Conclusion
En conclusion de cette
brève analyse psychologique, il faut admettre que l’influence qu’exerça son amitié pour
Dans les dernières
années de sa vie, en effet, Beethoven complètement sourd vivait dans une
solitude qui lui permit d’approfondir sa vie intérieure et d’exprimer
différemment l’univers des sons. On a sans doute raison de soutenir que

Sur son lit de mort
Des études récentes de son ADN ont révélé que Beethoven était mort à la
suite d’un empoisonnement au plomb. Ce
qui explique ses troubles persistants de santé, qui s'accompagnaient
d'irritabilité et de dépression. Mais ces études ne permettent pas toutefois de
relier sa surdité à cet empoisonnement au plomb.
Dans
l’au-delà
« Beethoven fut longtemps une énigme pour moi. D’abord, il ne communiquait que par télépathie. Il apportait sa musique à mon esprit sans prononcer une seule parole. Je pouvais le voir, mais il ne se disait jamais rien entre nous. Je constatai que je pouvais lentement saisir ses idées, bien qu’il ne nommât jamais une note, et j’arrivai presque toujours à percevoir ce qu’il voulait me transmettre.
« Nos premières communications ont été difficiles, parce que j’étais, en fait, muette d’admiration devant lui. Ce fut, sans aucun doute, l’une des plus grandes âmes qui vécurent en ce monde.
« Il paraît maintenant avoir trente-cinq ou quarante ans. Il a des traits réguliers, un air de Grec ancien. Il semble en bonne santé et il a des cheveux très noirs, qu’il porte rejetés à l’arrière. Cette chevelure très longue, n’est pas aussi en broussaille qu’elle le paraît sur les tableaux que nous possédons de lui. Ses yeux sont noirs, et il regarde droit dans les yeux. Il n’est plus sourd. Les maux humains et les ennuis disparaissent lorsque nous sommes dans l’autre monde. Ce furent certainement sa surdité et sa maladie qui ont apporté à son existence le côté tumultueux que l’on connaît. Il suffit de le regarder au-delà de la personnalité terrestre, qui n’est qu’une réaction aux circonstances de sa vie, comme c’est souvent le cas.
« Dire qu’il n’avait pas bon caractère serait nier la véritable grandeur de l’homme. Cette irritabilité n’était qu’un simple trait de caractère et n’avait aucun rapport avec l’âme réelle. J’ai toujours eu le sentiment profond de cette grandeur, de cette authentique noblesse de l’âme. Toute la pièce, quand il apparaissait, baignait dans une atmosphère quasi sacrée, C’est parce que je ressentais si intensément cette atmosphère de grandeur qu’il m’était impossible d’engager la conversation avec lui. Peu à peu, je compris que Beethoven était en fait d’une grande simplicité, réellement sublime. Après en avoir pris conscience, je fus un peu plus rassurée dans mon attitude à son égard.
« Cela l’encouragea aussi à commencer à me parler. Il le fit en anglais, très lentement, employant des mots brefs et faciles, et d’une façon très simple, comme s’il s’adressait à un enfant, ce que j’étais probablement à ses yeux. Un lien de sympathie finit par naître entre nous. Il me sembla, quoiqu’il fût bien au-dessus de moi, qu’il me comprenait. Je me sentais extrêmement honorée de ce qu’il pouvait demeurer près de moi et me parler.
« Souvent il parlait de musique. D’autres fois, il me parlait de lui, de l’existence ou de Dieu. Il me dit combien il souhaitait déverser de grands flots d’harmonie pour éveiller en nous une plus grande compréhension. Il me fit fortement sentir à quel point il désirait, de toutes ses forces, toucher l’humanité afin de l’englober dans ce merveilleux amour.
« Il possède une grande dévotion et une grande croyance envers Dieu, sans aucune étroitesse de pensée. Un jour, il me parla si gentiment et si doucement que j’en fus très émue et que je lui dis très humblement : ‘ Beethoven, je vous aime! ‘ Il me regarda avec un vague sourire et ajouta très sérieusement : ‘ Mais naturellement! ‘ »
Rosemary Brown, En communication avec l’au-delà, J’ai Lu, pp. 159-160.
Sources
André Boucourechliev, BEETHOVEN, Édition du Seuil, 1966
Emil Ludwig, Beethoven, vie
d’un conquérant, Éd. De
G. Pugnetti,
Beethoven, Dargaud S.A.Éditeur, 1968.
XXX, Immortal Beloved-a new theory, dans le site Internet:
www.kingsbarn.freeserve.co.uk/link.html
Rosemary Brown, En
communication avec l’au-delà, Éd.
J’ai Lu.