Centrage
du corps énergétique[1]
Le corps physique est entouré d’énergies en continuel mouvement, qui se modifient au gré de l’état de santé de l’individu, de ses émotions, etc. Il arrive, et cela n’est pas rare, que le corps énergétique sorte de son axe naturel pour se déplacer d’un côté ou de l’autre du corps physique. Cela se produit généralement par suite d’une perturbation émotionnelle (ou d’une maladie). On dit alors que la personne est décentrée. Il en résulte différents malaises, dont le plus courant est un sentiment d’instabilité ou un sentiment d’être « à côté de ses pompes ». On peut remédier à cet état inconfortable par une technique fort simple. […]
Soulignons que le centrage énergétique, lorsqu’il est nécessaire, devrait s’effectuer au tout début d’un traitement. Il convient d’abord de vérifier si le sujet est vraiment décentré, ce qui peut se faire au moyen de baguettes de métal. On peut les fabriquer à partir d’un cintre, en supprimant d’abord son crochet à la base, puis en le coupant en deux en deux parties égales. Il suffit ensuite de déplier chaque barre ainsi obtenue, jusqu’à ce qu’elles forment un angle de 90 degrés.
Pour vérifier si une personne est centrée, on se place devant elle, en tenant une baguette dans chaque main. On pointe les baguettes, sans les serrer, vers la personne à centrer. Celles-ci devraient bouger d’un côté ou de l’autre, à moins que l’opérateur ne soit d’aucune façon doué pour la radiesthésie. Si les baguettes se croisent, c’est que le sujet est centré. Si, à l’inverse, l’une ou l’autre baguette ouvre vers l’extérieur, c’et que le sujet est décentré.
On peut alors procéder au centrage de la façon suivante. On commence par établir un contact physique avec le sujet, en lui tenant par exemple les épaules, pour ensuite contacter son âme (son psychisme). Cela peut se faire en regardant son troisième œil (situé au milieu du front) et en l’invitant à regarder le nôtre. On lui demande ensuite de fermer les yeux, le temps du centrage, qui s’effectue en dirigeant notre main vers le sujet, comme pour le bénir, et en descendant lentement, à partir du troisième œil, jusqu’aux pieds. On termine par un balayage de l’aura et on scelle le tout. Vérifiez le résultat de votre travail au moyen des baguettes. Elle devrait se croiser.

Centrage [antennes parallèles avant la détection]

Centrage [antenne croisées : la personne est centrée]

Centrage [antennes ouvertes : la personne est décentrée]
[1] Texte de Richard Tremblay dans Marcel Mercier, Les couleurs de la guérison, Éditions du Dauphin Blanc, 2002, pp. 183-185.