Comment allez-vous?
Quand je réponds : « Je vais très bien », mes amis se montrent surpris qu’un octogénaire comme moi soit en si bonne santé en ajoutant que je ne fais pas mon âge! Et certains s’interrogent sur mon « secret »…de santé et de longévité. Il n’y a pas de secret, il n’y a pas de recette; c’est un mode de vie. Il est certain que la génétique y est pour quelque chose, car dans ma famille on vit longtemps au-dessus de 80. Ma sœur ainée s’approche maintenant du centenaire… et il y en a 5 autres qui me précèdent et la cadette fera bientôt partie de cette catégorie de personnes âgées.
Mais la génétique ne suffit pas à expliquer mon état de santé, car, hormis mes parents qui sont morts à près de 90 ans, deux autres sont décédés avant et la plupart des survivants ont des maladies ou handicaps plus ou moins graves. À 40 ans j’ai contracté une hernie discale qui aurait pu me handicaper pour la vie. C’est alors que j’ai connu la parapsychologie (traitements énergétiques), qui m’a permis de guérir définitivement cette blessure. Des volumes sur le sujet m’ont grandement aidé à considérer la santé autrement. Les Lectures d’Edgar Cayce et l’Enseignement de Seth ont exercé une influence déterminante sur mes opinions concernant ce sujet. De ces deux auteurs médiumniques j’ai retenu deux phrases qui sont devenues des leitmotive qui ont assuré mon état de santé.
D’Edgar Cayce, j’ai retenu cette affirmation : « Celui qui guérit les autres se guérit lui-même ». Après ma propre guérison (hernie discale), j’ai exercé cet art de l’imposition des mains pour aider beaucoup de personnes malades, puis je l’ai enseigné à des gens qui présentaient certaines aptitudes pour ce faire.
Quant à Seth, ses affirmations concernant l’influence de la pensée sur le corps physique, m’ont amené à modifier ma vision de la santé : celle-ci n’est pas quelque chose qu’il faut préserver à tout prix, mais le résultat de la nature de nos pensées. « Vous êtes en santé, disait-il, aussi longtemps que vous pensez que vous l’êtes. » La santé n’est donc pas un élément ajouté de l’extérieur, mais un élément que nous créons, comme nous créons notre corps selon nos pensées. Car nous sommes la somme de nos pensées.
Ces deux affirmations ont donc constitué pour moi la clé qui m’a ouvert l’accès à une bonne santé. Leur éclairage conditionne tous les moyens thérapeutiques et assure l’efficacité de toutes les pratiques concrètes tendant à aider le corps à garder son équilibre physiologique.
Ces considérations générales et, en majeure partie, abstraites n’aideront certes pas suffisamment les malades à se prendre en main pour se guérir ou rester en santé. Il faut ajuster ses actions et ses activités en conséquence. C’est pourquoi, je veux vous faire part de pratiques concrètes qui m’ont été très utiles pour récupérer la santé et la maintenir par la suite; je pense qu’elles pourront servir à plusieurs d’entre vous. Mais leur efficacité présuppose l’état d’esprit que je viens d’expliquer et dépend de certaines conditions que je vais énumérer.
D’abord, il faut éliminer de son
esprit toute crainte ou peur de la maladie. Les dernières
lectures hebdomadaires ont dû vous convaincre de l’influence négative de la
peur sur notre vie. La santé, affirme Seth, est l’état normal de notre corps,
qui exprime ce que nous pensons de lui. Puis, autre condition, il faut tendre
vers un équilibre entre nos trois composantes vitales : le corps, l’âme et
l’esprit et s’assurer de leur coopération qui génère une plus grande énergie
dans nos activités (Cayce) et dans nos relations aux autres auxquels nous
sommes télépathiquement reliés. Car nous faisons tous partie de l’univers qui
est une expression divine de
Maintenant sur le plan physique, il faut apporter au corps les nutriments qui assurent au mieux sa construction et son entretien. Il n’est pas un robot statique mais un organisme dynamique : les cellules meurent et renaissent sans cesse, les échanges chimiques produisent des déchets qui doivent être éliminés. C’est pourquoi Cayce ajoute qu’il faut veiller à ce que l’organisme ne s’intoxique pas, et pour ce faire, on doit veiller à garder un équilibre le plus près de la normale entre assimilation et élimination. Donc évacuer régulièrement les déchets (habituer le corps à le faire à heure fixe chaque jour; Cayce ajoute même deux fois par jour!); adopter un régime prédominant en viande maigre et blanche (poisson, agneau, poulet) de préférence à la viande rouge et grasse du bœuf; ne pas se préoccuper de sa ligne ou d’une diète spécifique (cela implique la crainte de manquer de quelque chose, et donc génère une certaine anxiété, un stress; ce qui arrête ou ralentit le flot de la vie qui coule spontanément).
Vivre en santé, c’est donc vivre
spontanément dans la joie et la célébration de
Marcel Mercier (3- 01-2009)