Débordement des urgences… pourquoi? (3)

(Qu’est-ce que la santé ?)

 

Dans l’évangile de Marie on trouve les paroles suivantes :   « Le Maître dit: « Il n'y a pas de péché. C'est vous qui faites exister le péché lorsque vous agissez conformément aux habitudes de votre nature adultère là est le pêché. Voilà pourquoi le Bien est venu parmi vous ; Il a participé aux éléments de votre nature afin de l'unir de nouveau à ses racines. » Il continua et dit : «  Voici pourquoi vous êtes malades et pourquoi vous mourrez, c'est la conséquence de vos actes ; vous faites ce qui vous éloigne... Comprenne qui pourra ! »)

 

Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous suggère de relire les lectures antérieures Nos 29, 30 et 46. Voici quelques extraits du No 30 sur les hôpitaux.

 

« Comme je l’ai déjà dit, vos pensées sont la réalité. Elles agissent directement sur votre corps. Vous pensez être très civilisés en plaçant vos malades dans des hôpitaux où ils peuvent être traités. Ce que vous faites, bien sûr, c’est isoler un groupe de personnes remplies de croyances négatives à propos de la maladie. Les croyances sont contagieuses. Manifestement, les patients sont dans des hôpitaux parce qu’ils sont malades. Malades et médecins travaillent sur ce principe. […]

 

« Les stimuli propices à la santé sont bloqués efficacement dans de telles organisations. Les malades sont regroupés, privés de toutes les conditions normales et des incitatifs naturels qui, seuls, suffiraient parfois à rétablir la santé si on leur en donnait le temps.

« Cet isolement, jumelé à la prescription de médicaments, serait déjà assez pénalisant sans la froideur avec laquelle on les administre. Les proches sont admis au chevet du malade seulement à certaines heures. Ainsi ceux qui souhaitent le plus ardemment son rétablissement, ceux qui l’aiment le plus et qui lui sont chers, ne peuvent plus exercer une influence constructive et naturelle. […]

 

« L’individu est placé dans une position d’impuissance, à la merci des médecins et des infirmières qui n’ont souvent pas le temps ou l’énergie d’établir un rapport personnel ou de lui expliquer sa condition. Le patient se trouve alors forcé d’abdiquer son pouvoir, ce qui augmente ses souffrances et renforce le sentiment d’impuissance, cause première du délabrement de son état de santé. […]

 

« Les maladies représentent généralement des problèmes que vous avez cherché à éviter et ces défis sont voulus pour votre plus grand accomplissement et enrichissement. Puisque le corps et l’esprit travaillent en harmonie, l’un cherchera à guérir l’autre et y arrivera souvent sans intervention extérieure. L’organisme a ses propres croyances en la santé qui demeurent inconscientes pour vous.

« Vous faites partie de votre environnement. Vous le créez. Néanmoins, l’énergie qui vous forme, ainsi que votre environnement, prend vie en vous au contact du monde physique. Le soleil vous fait sourire. Le sourire en soi établit des circuits neurologiques, déclenche des activités hormonales et ravive de joyeux souvenirs. Il vous rappelle votre état naturel.[…]

 

            « Chez de nombreuses espèces animales, l’individu malade s’isole lui-même pour prendre du repos; il est libre alors de chercher les conditions les plus propices à sa guérison. Il se déplace pour trouver certaines herbes ou se couche dans la boue ou l’argile au bord d’une rivière. Il est souvent aidé par les autres membres de son troupeau, mais il est libre. […]

 

            « La profession médicale a cherché à développer une technologie d’avant-garde qui force le « soi » à rester uni au corps, alors qu’il est temps pour l’esprit et la chair de se séparer. Il y a des mécanismes naturels qui s’enclenchent et qui préparent le « soi à la mort, de même que des réactions chimiques qui facilitent le passage; ce sont des forces d’accélération qui propulsent normalement l’individu hors de son corps. Les drogues ne peuvent que nuire à ce phénomène. (Jane Roberts, La réalité personnelle, T-II, pp. 191-192.)

            Ces textes nous font réfléchir sur nos responsabilités personnelles vis-à-vis de notre santé physique et mentale. En effet, chacun de nous est inconsciemment responsable de son état de santé ou de maladie. C’est la conséquence de ses imprudences, de ses peurs, des pensées négatives qu’il porte sur lui-même, sur son corps ou sur le sens de sa vie en général. Mais « responsabilité » ne signifie pas « culpabilité », mais simplement qu’on « répond » de son propre état, puisqu’on jouit du libre-arbitre. Nous ne pouvons éviter les aléas de la vie physique ni de vivre des émotions : cela fait partie de nos expériences ici-bas. Notre inconscient peut aussi choisir la maladie dans un but d’expérience qui peut favoriser notre avancement spirituel. Il peut aussi laisser notre corps exprimer, par la maladie, notre état psychologique de peur, de stress suivant des excès de toutes sortes, de manque de confiance en notre propre capacité de guérison, par la croyance que la maladie est normale puisqu’il y a des remèdes et des hôpitaux, etc. Le corps malade nous avertit qu’il y a quelque chose à corriger.

 

            Alors, nous pouvons prendre conscience de l’état de délabrement physique dans lequel nos pensées négatives plongent notre corps et recentrer nos pensées sur son état naturel qui est la santé. Une attitude optimiste vis-à-vis de soi-même (arrêtons de nous dévaloriser) et de la vie (la vie est belle et magnifique!) viendra à bout de notre myopie et de notre aveuglement, causés par nos pensées erronées et nos fausses opinions (souvent inculquées par les autres).Ainsi nous prendrons conscience de notre responsabilité d’êtres libres et créateurs de notre vie  et de notre monde. Nous n’aurons plus alors envie d’aller encombrer les salles d’urgences.

 

            Ce n’est donc pas de nouveaux budgets pour « améliorer » les soins de santé qu’il nous faut,  mais des campagnes de sensibilisation à nos responsabilités individuelles et à notre pouvoir personnel de guérison. Il faut donc, avant tout, changer les mentalités, sinon nous continuerons à alimenter les besoins artificiels d’hôpitaux et de préposés aux soins de santé pour nous prendre en charge, encombrant de plus en plus nos salles d’urgence. Laissons la place aux grands blessés et aux malformations congénitales…

 

Marcel Mercier (3 mars 2009)