Débordement des urgences… pourquoi ?

 

Notre système de santé est en très mauvaise posture, car notre société elle-même est en mauvaise posture vis-à-vis de la santé de ses individus. Nous avons choisis ce système en abandonnant la santé de notre corps aux mains d’intervenants extérieurs : les médecins et la médecine « scientifique », les entreprises pharmaceutiques et les pharmaciens qui préparent la « nourriture  chimique » déterminée par la gent médicale.

 

Nous sommes hypnotisés et « drogués » par la publicité et les institutions de santé sous toutes ses formes : hôpitaux, CLSC, CSLD, CPPA (centres pour personnes âgées), etc…sans parler des Centres de la petite enfance. On a divisé notre société en compartiments dont les membres sont centrés sur eux-mêmes, détachés de l’ambiance vitale familiale et sociétale qui alimentait autrefois notre vie commune mentale et physique. En conséquence, la vie ne circule plus assez abondamment entre les membres de la communauté; d’où  la peur d’être malade qui nous rend malades parce que nous nous croyons menacés par les maladies et les épidémies; d’où les campagnes de vaccination « pour sauver la vie du corps… en l’empoisonnant ! ». Les aînés, isolés des leurs, ne peuvent plus communiquer leur expérience et leur sagesse à la jeune génération; aussi,  se sentant inutiles et dévalorisés, ils s’étiolent lentement s’ils ne reçoivent pas un petit coup de pouce pharmaceutique pour en finir au plus vite et laisser la place à d’autres… (euthanasie polie : on veut abréger ses souffrances, même si la personne ne souffre pas, mais est déjà loin de sa mémoire…).

 

Autre constatation : intervention de la médecine scientifique (un professeur de l’U. Laval dans les écoles) pour montrer aux jeunes ados que les sentiments, l’amour et le coup de foudre ne sont dus qu’à une question d’hormone et que l’effet du coup de foudre ne dure que 18 mois (sic). Quelle aberration de la part d’un scientifique de tromper ainsi les jeunes sur la nature des sentiments humains ! Alors que des sommités médicales, gens plus humains mais non moins férus de science, affirment que les hormones obéissent à la pensée et aux sentiments qui les créent dans le corps pour associer ce dernier au vécu du mental, et non l’inverse. (Cf. l’endocrinologue Deepak Chopra, La guérison ou Quantum Healing).

 

Avant de continuer à faire le procès de notre système de santé, je vous invite à relire les articles Nos 29,30 et 46 dans les Lectures antérieures. Il vous sera ensuite plus facile d’accepter la suite de mon analyse sur le débordement des urgences…

 

Marcel Mercier (15-02-2009)