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10Document CÉvolution et civilisations
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V |
ous pensez à l’Histoire qui commence avec les hommes des cavernes et se poursuit jusqu’à maintenant, mais d’autres grandes civilisations à caractère scientifique ont existé. Certaines sont évoquées par la légende, d’autres demeurent complètement inconnues et sont considérées comme disparues. […] De même qu’il vous est donné de nombreuses vies pour développer et accomplir vos capacités, il est dévolu aux espèces plus que la simple ligne historique d’évolution qui vous est actuellement familière. La réincarnation n’est qu’une facette de l’ensemble des probabilités. En elles, vous disposez d’autant de temps qu’il vous en faut pour que les potentialités dont vous avez la charge se développent avant que vous ne quittiez les existences vécues dans le cycle des réincarnations.
Au cours de ces dernières, crise après crise, des groupes sont parvenus à votre stade de développement physique; certains l’ont dépassé, d’autres ont détruit leur civilisation.
Dans ce cas, une nouvelle chance leur a été donnée, avec la connaissance inconsciente non seulement de leur échec, mais des raisons de cet échec. Ils ont alors commencé avec un nouvel état d’esprit psychologique comme s’ils formaient des groupements primitifs. Ceux qui avaient résolu leurs problèmes ont quitté votre planète pour d’autres points de l’univers physique. Quand ils ont atteint ce niveau de développement, ils étaient spirituellement et psychiquement mûrs au point d’utiliser des énergies qui vous sont pratiquement inconnues.
Pour eux
Ceux qui l’ont abandonnée se sont
développés dans les entités mentales qui avaient toujours été les leurs. Ils
ont abandonné la forme matérielle. Ces groupes d’entités manifestent encore un
grand intérêt pour
Sur votre planète, trois civilisations ont existé, bien avant l’époque de l’Atlantide. Votre planète était alors dans une position quelque peu différente.
Jane Roberts, L’enseignement de Seth, pp. 274-276.
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10Document DDieu ou Tout Ce Qui Est
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L |
a nature de Dieu
est, pour notre intellect limité et concentré sur la réalité physique, des plus
difficiles à comprendre. Dans nos considérations, il nous faut éviter d’être
dupes autant de nos projections anthropomorphiques que de nos conceptions trop
rationnelles, car Dieu n’est rien moins qu’une abstraction : Il est toute
L’idée que les humains se sont faite de cet Être Suprême, au cours de
l’histoire, a toujours été calquée sur des projections anthropomorphiques :
on en a fait un dieu parfois bon, parfois mauvais et vengeur, comme le Jéhovah
de
Le philosophe et orientaliste Alan Watts affirme que Cela (terme désignant Dieu dans sa philosophie) englobe tout ce qui existe ou mieux l’existence même qui joue à cache-cache à travers toutes les formes apparentes (maya). « Dieu est le Moi du monde. Si tu ne peux pas le voir, c’est simplement pour une raison analogue qui t’empêche de voir tes propres yeux sans miroir, de te mordre toi-même les dents ou de regarder à l’intérieur de ta tête. Ton moi est bien caché parce que c’est Dieu qui se cache.[3] » […]
Pour « saisir » le concept
de Dieu ou de l’Être suprême, il faut donc dépasser à tout prix cette vision
anthropomorphique qui fausse notre approche de sa véritable nature. Aussi, pour
tenter de cerner de plus près la notion de Dieu, il faut la regarder sous
quatre thèmes[4] : conscience globale et universelle, idée dont la réalité échappe à notre
intellect, être immense mais intime
à chaque créature, mais qui ne peut
être perçu que dans une expérience personnelle. Nous ne pouvons en dire
plus, quitte à rester sur notre faim. […][5].
Nous trouvons dans
Une expérience personnelle de Dieu
Dans un état de conscience modifiée, Jane Robert* a expérimenté cette fusion des créatures avec Dieu. Un soir, son mari, Robert Butts, lui avait suggéré de faire une sieste avant de procéder à une session à laquelle des invités[6] devaient participer. Voici, en résumé l’expérience qu’elle a alors vécue.
En se préparant au
sommeil, une idée parmi d’autres s’imposa brutalement à son esprit :
« Nous sommes EN Dieu. Nous n’avons JAMAIS été extériorisés! » Elle
ajoute que ces mots n’expliquaient pas cependant toute l’émotion ni son
sentiment d’adhésion à cette idée, car tout à coup, elle se sentie « être
en Dieu », comme lorsqu’on dit « être dans une maison ».
Toutes nos connaissances et nos imaginations sont en lui. Il n’y a pas d’extériorité.
Elle commençait alors à devenir un peu claustrophobe en ajoutant que sa perception visuelle se transformait d’une étrange mais agréable manière, de sorte que tout ce qu’elle voyait « était un dedans à l’intérieur de lui-même et cela à l’infini. » Elle se sentait rapetisser ou prendre des proportions immenses. Mais en même temps, elle avait l’étrange sentiment d’une merveilleuse sécurité et prenait conscience d’être en Dieu « Je sentis que nous étions littéralement fait d’étoffe-divine. » Elle avait le sentiment que cette intériorité était tellement vaste qu’elle contenait tout « espace » en expansion continue : elle comprenait que « seul un intérieur pouvait posséder ces caractéristiques d’expansion constante. »
Puis, elle fit l’expérience de diverses transformations dans son corps correspondant à la mémoire de ses cellules qui lui faisaient revivre divers époques et niveaux d’existence. Puis après que son mari l’eût interpellée avant d’aller chercher leurs invités à l’aéroport, elle raconta ce qui suit. : « J’étais exaltée et exténuée tout à la fois. Je commençai à m’habiller, ayant toujours ce sentiment d’être en Dieu. Des oiseaux chantaient à l’extérieur; je m’arrêtai, figée. Les oiseaux étaient bel et bien des dieux chantant! Ce n’était pas une sensation symbolique ou poétique, c’était pour moi un fait reconnu[7]. »
La
nature de Dieu proposée par Seth, c’est-à-dire l’idée englobant Tout-Ce-Qui-Est
trouverait un écho dans le texte ésotérique portant le titre : Tabula
Smaragdina (
Il est vrai,
sans mensonge, certain et très véritable : Ce qui est en bas est comme ce qui
est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; par ces choses
se font les miracles d'une seule chose. Et comme toutes les choses sont et
proviennent d'un (de Tout-ce-qui-est),
par la méditation d'un (par son Logos,
son Verbe), ainsi toutes les choses sont nées de cette chose unique (le Tout) par adaptation. Le Soleil en
est le père, et
Traduction de Fulcanelli
[1] Jane Roberts, L’enseignement de Seth, p. 272.
[2] Ibidem, pp. 264-265.
[3] Alan Watts, Le livre de la sagesse, p. 152.
[4] Jane Roberts, Le Livre de Seth, pp. 325-337; L’enseignement de Seth, pp. 265-270.
[5] Marcel Mercier, Jugement ou ressouvenance, extraits adaptés.
[6] En l’occurrence il s’agissait de Robert Monroe et sa femme Nancy. Ce spécialiste des sorties-hors-corps avait publié un ouvrage sur le sujet : Journeys Out of the Body, Doubleday & Co, Garden City, N.Y., 1971.
[7] Jane Roberts, La réalité personnelle, T-II, pp. 123- 125, passim.
2. Wiiliam Blake. L'Ancien des jours