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Les diverses incarnations du Christ

 

Il est apparu à l'époque de l'Atlantide, mais les documents furent détruits et oubliés. Seuls quelques survivants en gardèrent la mémoire. De ce point de vue encore, c'est une entité qui apparaît de temps en temps dans votre réalité physique, mais elle a été reconnue seulement deux fois. Une fois dans l'Atlantide, et une fois dans l'histoire du Christ telle qu'elle vous est apparue avec toutes ses distorsions. Jane Roberts, L’enseignement de Seth, p. 517.

 

C’est surtout Edgar Cayce qui parle d’abondance des diverses incarnations du Christ. Aussi, nous nous référons aux révélations qu’il a données à son groupe d’étude (study group) qui le questionnait sur ce sujet alors qu’il était en transe médiumnique. Il affirmait alors : « Le Christ n’est pas un homme. L’homme, c’était Jésus. Le Christ, c’est le messager, qui vit dans tous les temps. Sous le nom de Jésus à une époque, sous le nom de Josué à une autre, de Melchisédech à une autre encore[1]. » De son côté, Seth fait remarquer, en explicitant davantage, que le Christ « n'est pas une personnalité, […] mais une entité hautement développée se manifestant parfois en tant que fragment d'elle-même[2]», c’est-à-dire dans différentes personnalités humaines.

 

            De l’une à l’autre des lectures concernant les réincarnations du Christ, la liste donnée par Cayce n’est pas toujours exhaustive mais varie selon qu’il répond à son groupe d’étude ou qu’il s’adresse à un(e) consultant(e) qui fut mêlé(e) à l’histoire du Christ dans une de ses vies antérieures. En synthétisant toutes les lectures où il est question des incarnations de l’entité Christ, on obtient la liste suivante :

 

Il se manifesta d’abord dans l’androgyne* Amilius en Atlantide sous la forme d’un corps éthérique en voie de matérialisation. (Lecture 364-7).

 

Plus tard en Eden (Atlantide) dans la personnalité d’Adam, premier homme en chair et en sang avec un corps parfaitement adapté aux lois du plan terrestre. (Lecture 5749-3).

 

Il se manifesta ensuite en Enoch, qui échappa à la mort et serait réapparu en Égypte sous le nom d’Hermès, au temps d’un Grand-prêtre nommé Ra-Ta, incarnation antérieure de Cayce lui-même (Lectures 5749-1; 294.15 et 5748-6). Il aurait dirigé la construction de la Grande Pyramide.de Gizeh (Lecture 275-33).

 

Puis, en Melchisédech, prêtre de Salem, qui se matérialisa lui-même dans un corps et se dématérialisa par le même processus. (Lecture 5749-1).

 

Il se réincarna ensuite en Perse, dans la personnalité de Zend, père de Zoroastre (Lecture 5749-1).

 

Puis en Chaldée, comme Ur (Lecture 364-7).

 

Puis comme Joseph en Égypte, où, vendu par ses frères, il régna ensuite comme intendant à la Cour du Pharaon (Lecture 3054-4).

 

Puis comme Josué de Siloé, le général d’armée qui seconda Moïse (Lecture 5749-1) et fit entrer le peuple hébreu dans la Terre promise.

 

Puis comme Jeshua, le Grand-Prêtre qui rebâtit Jérusalem à son retour d’exil (Lecture 364-7).

 

Enfin, en tant que Jésus de Nazareth, né à Bethléem de Judée (Lecture 3054-4) :

« Car, depuis les fondations du monde, Il a préparé les voies, entrant ici et là, dans l’existence des hommes de telle sorte qu’il connaisse chacune des tentations qui se dressent devant l’Homme, sur chacune des routes qu’il prend. Ensuite  Il vint en tant que Christ sur la Terre, accomplissant ce qui fait de Lui la Voie. Et cela afin que nous-mêmes fassions de nous, à notre tour, notre voie à travers Lui pour approcher, avec l’audace du Fils le trône de Bonté, de Grâce et de Pardon, et que nous sachions que tout ce qui a été fait, a été lavé, effacé, dans ce qu’Il a souffert.[3] »

            Cayce ajoute que le Maître, premier et dernier Adam a dû «  se manifester dans le monde matériel pour montrer la voie à chaque âme, et la manière d'aborder tous les problèmes et  toutes les étapes des nécessités humaines, physiques, mentales, spirituelles[4]. »

 

            La vie sur terre d’un réincarné est conditionnée par les séjours que son entité a faits sur d’autres planètes ou d’autres étoiles (i.e. dans d’autres dimensions). C’est ce que symbolisent les données astrologiques d’un thème de naissance. Le Christ en s’incarnant sur Terre n’y a pas échappé et c’est par ce moyen qu’il est parvenu à un haut degré de perfection et d’unité avec le Père. Il a dû, par exemple, comme les autres entités incarnées sur Terre, visiter Arcturus pendant son évolution[5], passant d’une personnalité à une autre :

Ainsi, lorsque l’âme quitte l’environnement matériel qui est celui de la Terre, arrive-t-elle dans les régions astrales. Celles-ci représentent des étapes dans l’éveil de la conscience. On leur a donné des noms de planètes, c’est-à-dire que ce sont des centres d’activité où se cristallisent certaines forces. Non pas que ceux qui habitent sur ces planètes soient des êtres de chair et de sang comme on en voit sur la Terre. Mais les êtres conscients y prennent la forme et le mode d’existence adapté à l’environnement planétaire.[6]

On peut illustrer cela, dit Cayce, par l'exemple de cet homme qui fut appelé Jésus et dont la caractéristique était l'unité parfaite avec le Père Créateur. Il a dû passer par tous les stades de développement. Et il est devenu parfait dans Son intelligence, dans Son agressivité, dans Sa chair, dans Son amour, dans Sa mort, dans Ses facultés psi*, dans Son amour mystique, dans Sa connaissance consciente. Parfait dans l'art de manier les forces les plus puissantes. C'est pourquoi il est comme le prototype, car, ayant satisfait aux lois cosmiques, Il est devenu parfait [...]. Ainsi est-Il un modèle pour les hommes, et seulement pour eux, car Il a vécu et est mort en tant qu'homme.[7]

 

Plus précis encore que Cayce, Seth affirme que la dernière incarnation de l’entité Christ, en fait, fut triple. Pour manifester davantage ses caractéristiques adaptées à cette époque et réaliser plus pleinement sa mission, ce qu’une seule personnalité humaine n’aurait pu exprimer adéquatement, elle décida d’apparaître sous trois personnalités distinctes, quoique non nées à la même date. Il s’agit en l’occurrence de Jean, dit le Baptiste, Jésus de Nazareth, considéré traditionnellement comme le Christ et Saul ou Paul de Tarse. Il faut se rappeler que, selon la nature du temps telle que définie par Seth, ces trois personnalités sont simultanées dans le présent intemporel. Je traiterai de ce sujet plus en détail au Chapitre 7.

 

            Les affirmations concernant le Christ, contenues dans ce premier chapitre, peuvent paraître « subversives » aux yeux des traditionalistes ou des fondamentalistes. Comme elles donnent le ton aux développements subséquents, on ne peut les rejeter sous le seul prétexte qu’elles vont à l’encontre des données dites « historiques » ou exégétiques (qui sont des sciences conjecturales). Le lecteur qui désire évaluer ses propres croyances voudra poursuivre cette présentation du mythe*[8] du Christ; il y trouvera une abondante matière à réflexion et un éclairage nouveau sur cette question, auquel j’ai fait allusion dans l’introduction. S’il laisse de côté son endoctrinement dogmatique pour le temps de cette lecture,  il sera à même, à mon avis, de se faire une opinion plus nuancée de la réalité historique et du mystère de Jésus de Nazareth.

 

            Les religions chrétiennes, comme toutes les religions, fondent leurs croyances sur des textes anciens traditionnels. Il s’agit, en l’occurrence, des documents appelés « évangiles », mot qui vient du grec et qui signifie « Bonne Nouvelle ». La présentation générale de ces textes fait l’objet du prochain chapitre.

[1] Lecture 991-1. Réponse à un rabbin attiré par le christianisme.

[2] Jane Robert, L’enseignement de Seth, p. 517.

[3] Lecture 442-3.

[4] Lecture 2205-2.

[5] Lecture 900-10.

[6] Lecture 1650-1. Voir Document  G: Séjours planétaires.

[7] Ibidem.

[8] L’astérisque qui accompagne certains mots renvoie au Glossaire à la fin de l’ouvrage.

Document G

 

Séjours planétaires

(D'après Cayce)

 

« Lorsqu'un individu s'incarne sur la Terre, il a déjà pu passer par toutes les autres sphères planétaires, une fois, deux fois, ou plus. Ces changements ont pour but de lui apporter des expériences qui lui permettent de comprendre chaque type de relation, magnifiée dans sa sphère spécifique. Sur la Terre, nous les trouvons toutes réunies. (Lecture 311-12).

 

Non pas que nous gardions un corps physique, terrestre, sur Mercure, Vénus, Jupiter, Uranus ou Saturne, etc. Mais, lorsqu'on quitte son corps pour aller dans ces royaumes planétaires, on fait une prise de conscience, à mesure que l'on réagit aux conditions d'existence qu'offrent ces planètes, de par leur position dans le système solaire. (Lecture 2823-1).

 

Dans la Création, toutes les forces sont en relation les unes avec les autres, et avec celles de la chair sur le plan terrestre. En se développant de plan en plan, opn voit les ramifications des conditions tracées par la volonté pendant son existence. Et cela à travers les éternités […]

Sur Mercure, on trouve tout ce qui touche à l'intelligence.

Sur Mars, à l'agressivité, à la colère.

Sur la Terre, à la chair.

Sur Vénus, à l'amour.

Sur Jupiter, à la force.

Sur Saturne, au com,me3ncement des épreuves terrestres. Car Saturne est le lieu où toute matière imparfaite est rejetée en vue d'une refonte.

Sur Uranus, on trouve tout ce qui touche aux facultés psi.

Sur Neptune, à l'amour mystique.

Sur Septimus (Pluton) à la prise de conscience. (Lecture 900-10).

 

Les influences planétaires […] peuvent être modifiées parfois, selon la force de volonté des individus, du point de vue humain, s'entend. On peut illustrer cela par l'exemple de cet homme qui fut appelé Jésus et dont la caractéristique était l'unité parfaite avec le Père Créateur. Il a dû passer par tous les stades de développement. Et Il est devenu parfait dans Son intelligence, dans Son agressivité, dans Sa chair, dans Son amour, dans Ses facultés psi, dans Son amour mystique, dans Sa connaissance inconsciente. Parfait dans l'art de manier les forces les plus puissantes. C'est pourquoi Il est comme le prototype, car, ayant satisfait aux lois cosmiques, Il est devenu parfait […] Ainsi est-Il un modèle pour les hommes, et seulement pour eux, car Il a vécu et est mort en tant qu'Homme. (Lecture 900-10).

 

Chaque force planétaire vibre selon sa longueur d'onde spécifique des autres. L'entité qui entre dans le champ de force d'une planète entre dans son registre vibratoire; elle ne change pas obligatoirement, mais c'est une grâce de Dieu qu'elle puisse le faire. (Lecture 281-55).

 

On n'atteint pas dans une seule fois la vibration exacte qui, nous mettant sur la même longueur d'onde que le Créateur, permet l'union avec Lui […]. D'où les nombreuses étapes de développement existant dans l'Univers, dans le grand système de forces universelles. Chaque étape du développement doit se manifester à travers la chair, qui permet de tester nos vibrations dans l'Univers. De cette manière, et pour cette raison, tous les êtres doivent se manifester dans la chair et ainsi se développer à travers les ères du Temps et les immensités de l'Espace, ce qu'on appelle l'Éternité. (Lecture 800-16).

 

De là le fait que l'entité passe par ces étapes, ces stages, que certains ont vu comme des marches d'escalier, ou comme des cycles, et que quelques-uns expérimentent comme des lieux. (Lecture 5755-1).

 

Dans ce système solaire qui est le nôtre, l'entité doit passer par toutes les autres sphères […]. Elle va d'abord dans cette centrale d'énergie, Arcturus, plus proches des Pléïades […] et, ainsi, de proche en proche, durant les siècles des siècles, et à travers l'Espace - qui est UN - elle doit aller dans divers centres d'activité […]. Et parfois, après dix mille ans, une entité peut revenir sur la Terre pour manifester la puissance qu'elle a acquise dans ses traversées. Lorsqu'une entité entre sur un de ces plans planétaires, elle y prend la forme adaptée à ce plan qu'elle occupe. Là, il n'u<y a pas seulement trois dimensions, comme sur la Terre, mais il peut y en avoir jusqu'à sept, comme sur Mercure, ou quatre, comme sur Vénus, ou cinq, comme sur Jupiter. Mais il n'u a qu'une seule dimension sur mars. Il peut y en avoir beaucoup plus sur Neptune - ou bien aucune! - jusqu'à ce que l'entité ait été purifiée par les feux de Saturne. (Lecture 311-12).

 

Car dans les champs de force d'Arcturus, tout est magnifié, dans la puissance de la volonté et la conquête de soi. Celle-ci est plus grande que la conquête d'innombrables mondes , et il s'agit ici de la conquête du nôtre, c'est-à-dire de la conquête des attributs solaires, ceux de notre Soleil. (Lecture 115-1).

 

Car Arcturus est la porte de notre système solaire. (Lecture 2454-3).

 

Si les séjours astrologiques (dans les astres) correspondent aux forces mentales, celles qui se manifestent dans les rêves, les séjours sur la Terre, plan de la matière, correspondent à l'expression de ces forces mentales à travers les émotions. (Lecture 2571-1).

 

Il faut comprendre que les séjours sur la Terre se rapportent au travail sur les émotions, tandis que les tendances mentales innées viennent des expériences de l'âme dans les régions planétaires autour de la Terre. (Lecture 1401-7).

 

Car chaque étape du développement doit se manifester dans la chair […[. (Lecture 900-16).

 

Séjour dans les autres planètes

(Commentaires d'Arthur Ford)

 

J'intervins pour demander ce que voulait dire Edgar Cayce en prétendant qu'une âme entre deux existences s'envole parfois vers Uranus ou une autre planète.

 

« Beaucoup de planètes, répondit Arthur Ford, sont occupées par des formes d'esprit à divers stades de la conscience. Certaines âmes plus évoluées que la moyenne peuvent séjourner pendant un certain temps sur Vénus, Uranus ou Mars. Les communications qui semblent parfois émaner de ces planètes sont des formes de pensée capables d'émettre des vibrations généralement d'une fréquence trop élevée pour vos instruments terrestres. Il arrive cependant que, sous certaines conditions atmosphériques, les plus sensibles d'entre eux puissent en être affectés. » […]

 

« D'après mes souvenirs, je puis affirmer que le travail est, là-bas, d'un genre différent car, au lieu d'aider les âmes nouvelles à venir suivre des cours de philosophie, celle qui est déjà avancée en spiritualité testera ces théories, tout en allant visiter d'autres planètes où existent des formes de vie comparables jusqu'à un certain point à celles de nos propres systèmes. »

 

« J'ai évoqué, […] les visites à des planètes telles que Mars, Jupiter, Uranus, Vénus, d'autres encore. Mais il ne s'agit pas de visite au sens physique du terme; cela se situe plutôt à un stade de conscience élevée. Car, même si ces planètes abritent certaines formes de vie, elles n'ont rien à voir avec ce qu'on rencontre sur terre. Ces planètes, fort différentes les unes des autres, ont divers stades de développement, depuis le plus inférieur des protoplasmes jusqu'aux formes de pensée les plus élevées. Et alors qu'Uranus est la plus efficace dans la lutte contre le mal, Saturne est la plus hautement développée avec des pensées pures et sans mélange. Ceux qui habitent ces planètes pendant un certain temps sous forme de pensées sont parfois si éloignés de ce que les Terriens appellent bon sens et raison que, s'ils décident un jour de reprendre la forme corporelle, ils se trouvent en désaccord avec les autres âmes réincarnées en même temps. » […]

Après un certain temps, nous avons l'impression de flotter dans ce que - faute d'un terme plus adéquat - l'on pourrait appeler un « espace extérieur », mais au cœur d'une fréquence si élevée qu'il n'existe aucune manière de l'expliquer en termes susceptibles d'être compris par un cerveau terrestre. Disons que nous sommes dans le royaume d'Uranus, où les vibrations sont si intenses que nous nous sentons d'abord secoués au plus profond de nous-mêmes. C'est une atmosphère violente ou plutôt un manque d'atmosphère, où il n'existe aucune protection contre les rayons et les pulsations. Nous demeurons là, si nous sommes capables de le supporter, pendant le temps nécessaire pour nous préparer à la prochaine étape de développement.

 

Plus tard, il nous est possible de passer sur Vénus ou Mars, ou encore dans n'importe quel autre royaume de conscience de notre groupe planétaire. Et nous circulons à la surface de ces planètes comme vous circulez, vous, sur la terre, à ceci près que nos corps bêta ne sont pas encombrés par le poids de la chair. Nous ressemblons en quelque sorte à des idées et, comme nous voyons là-bas d'autres âmes nous ressemblant, on pourrait dire que nous nous mélangeons avec elles, mais seulement en tant qu'idées. Certaines des vibrations planétaires sont douces et apaisantes, d'autres ardentes et chargées de forces antagonistes. Nous avons un besoin absolu de nous soumettre à une telle expérience, afin de bien comprendre l'unicité de l'humanité et des lois qui la gouvernent. […]

 

« Durant mon actuel séjour ici, je n'ai jamais visité d'autres planètes, mais je sais que je l'ai fait entre deux autres existences terrestres. J'ignore si je renouvellerai cette expérience ou si je reviendrai sur terre pour compléter mon cycle de réincarnation. Mais il y a une chose dont je suis sûr : je ne souhaite pas visiter Uranus une seconde fois. »

 

Ruth Montgomery, Au-delà de notre monde, Édition J'ai Lu New Age, p. 221, 222, 224, 227.

 

Glossaire

 

Androgyne L'Androgyne, a écrit Suzanne Lilar, est à la fois le symbole de l'indistinction primordiale et divine et de toute expérience tendant pour l'homme à la réintégrer. Dans la première transmigration d'âmes (Cayce), c'était l'état des entités qui venaient sur terre : elles gardaient dans l'unité de leur être les caractéristiques des deux sexes, d'où le mot androgyne (andros, homme et gunè, femme) qu'on leur attribuait. Ces entités pouvaient se matérialiser plus ou moins dans un corps éthérique en voie de matérialisation formelle. Ce n'est que lors de la deuxième transmigration d'âmes, que ces entités se matérialisèrent dans la chair et se séparèrent en deux sexes.

 

 

Apocryphe Sont dits apocryphes (secrets, cachés) des textes évangéliques non reconnus par l'Église comme textes inspirés par Dieu et fondement de la Foi. L'évangile de Thomas en est un exemple, alors que les quatre évangiles (Mathieu, Marc, Luc et Jean) sont dits canoniques*.

 

Canonique Le mot « canon » signifie « règle ». Les évangiles canoniques sont

les textes officiellement reconnus par l'Église comme les textes inspirés par Dieu et qui doivent servir de règles de Foi. Les textes apocryphes sont des évangiles non reconnus comme inspirés.

 

Facultés psi Le 6e sens. Faculté de saisir par intuition des événements qui

échappent aux sens ordinaires ou d'accomplir des actions qui semblent échapper aux lois naturelles (guérisons paranormales).

 

Gnosticisme La Gnose (de gnosis, connaissance) était une doctrine qui intégrait

des éléments orientaux à l'enseignement chrétien. Aux yeux des

chrétiens, c'était une hérésie. C'est pourquoi les gnostiques ont été

combattus avec véhémence par les Pères de l'Église. Mais on peut

se demander si ces derniers donnaient une présentation exacte de la

doctrine gnostique. En autant que la Gnose représente la recherche

de la vérité, patente et latente, elle n'est pas condamnable mais

louable.

 

Mythe Le mythe est une image de la réalité, perçue à travers le prisme des

sentiments et exprimée en langage poétique. Jung enseigne que le

mythe et la science sont deux modes de connaissance de l'homme

qui lui permettent de saisir la réalité. Ce mot n'est donc pas

synonyme de fiction ou d'imagination.

 

Synoptique Une synopse est une vue d'ensemble de divers textes mis en parallèle pour en discerner les ressemblances et les divergences. On a disposé ainsi les trois textes évangéliques (Matthieu, Marc et Luc) pour mieux les étudier sur le plan littéraire et linguistique.

Marcel Mercier

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