La Paloria

           

On peut affirmer que le corps de la terre a son âme propre ou esprit (peu importe le terme). Par analogie, les montagnes et les océans, les vallées et les rivières et tous les phénomènes naturels jaillissent de l’âme de la terre, tout comme les événements et tous les objets manufacturés émanent de la vision intérieure ou de l’âme de l’humanité.

 

            Le monde intérieur de chaque homme et de chaque femme est uni à l’univers intérieur de la terre. L’esprit devient chair. Une partie de l’âme de chacun est alors intimement liée à ce que nous appellerons l’âme du monde ou l’âme de la terre.

 

            Le plus petit brin d’herbe est conscient de ce rapport, et sans raisonnement, il connaît sa position, son unicité et la source de sa vitalité. Les atomes et molécules de tout objet, qu’il s’agisse du corps humain, d’une table, d’une pierre ou d’une grenouille, saisissent cette immense poussée créatrice qui sous-tend leur existence et sur laquelle ils s’appuient individuellement; ils sont bien différenciés et sûrs d’eux-mêmes.

 

Jane Roberts, La réalité personnelle, T-1, De Mortagne, p. 29.

 

         Ce texte, tiré d’une communication médiumnique provenant d’une entité du nom de Seth, affirme, on ne peut plus, la réalité de la Terre Vivante, à laquelle nous sommes tous liés pour l’épanouissement ou la destruction de la Planète bleue, entraînant notre propre destruction.