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ou expériences de mort imminente |
Les expériences près de la mort (NDE: Near Death Experience) ou les expériences de mort imminente (EMI) sont expliqués par la science (biologistes) comme résultant de la sécrétion d'endorphines dans l'encéphale, quand l'organisme tente,en danger grave, de se défendre contre la peur. Ces expériences ne correspondraient à aucune réalité objective, mais à une simple construction imaginative du malade.
Par contre, selon l'hypothèse du Dr Chopra (voirLe système de guérison) concernant la relation esprit-corps dans le maintien de la santé ou dans le phénomène de la guérison et en conformité avec l'enseignement de Seth, c'est l'esprit qui crée dans le corps (encéphale) ces endorphines pour associer le corps à l'expérience merveilleuse que fait la personne dans l'état de mort apparente. Ce qui est tout à fait différent de la vision mécaniciste de la science.
Voici deux récits significatifs de ces expériences qui nous permettent de comprendre que l'être humain n'est pas limité à la réalité tridimensionnelle: l'une a été vécue par un bambin de 3 ans et l'autre par une adulte de 65 ans.
Voici l'histoire d'une expérience près de la mort (NDE) vécue par Brian, un bambin de 3 ans, en 1994.
L'été dernier ma famille a vécu une expérience spirituelle qui a eu sur nous un impact profond et durable, un message d'amour. Le 22 juillet j'avais pris l'avion pour Washington par affaire. Tout se passait normalement jusqu'à ce que nous atterrissions à Denver pour changer d'avion. Comme je ramassais mes affaires, j'entendis une annonce pour monsieur Lloyd Glenn: on lui demandait de rencontrer immédiatement un préposé au service des usagers. Cela ne me préoccupa pas jusqu'à ce que j'arrive à la porte pour quitter l'avion et que j'entendis un jeune homme demander à chacun s'il était monsieur Glenn. À ce moment, je sus que quelque chose allait mal et mon coeur se serra... un jeune homme au visage solennel vint vers moi et me dit,"M. Glenn, il y a eu une urgence chez vous... je vous emmène à un téléphone pour que vous puissiez contacter l'hôpital." Mon coeur se mit à battre la chamade,... je suivis l'étranger jusqu'à un téléphone éloigné où je composai le numéro qu'il m'avait donné pour contacter l'Hôpital de la Mission.
Mon appel fut transféré au Centre de Traumatologie où j'appris que mon fils de trois ans avait été coincé sous la porte automatique du garage pendant quelques minutes et que quand ma femme l'a trouvé, il était mort. La respiration artificielle fut pratiquée par un voisin et les ambulanciers continuèrent le traitement pendant qu'on transportait Brian à l'hôpital.Au moment de mon appel, Brian avait été réanimé et on croyait qu'il allait vivre, mais on ignorait l'étendu des dommages causés au coeur et au cerveau. Apparemment la porte s'était complètement refermée sur son petit sternum au niveau du coeur, il avait été sévèrement écrasé. Mon retour en avion me semblait interminable, mais finalement j'arrivai à l'hôpital six heures après la fermeture de la porte du garage.
Quand j'arrivai à l'unité des soins intensifs, rien ne m'avait préparé à voir mon petit garçon étendu sur un grand lit blanc avec des tubes et des moniteurs partout. On l'avait mis sous respirateur artificiel. Je jetai un regard à ma femme qui essayait de me faire un sourire rassurant. Tout cela me semblait un terrible cauchemar. On me donna tous les détails ainsi que le pronostic réservé. Brian allait vivre, les tests préliminaires indiquent que son coeur était correct - c'était deux miracles en soi. Mais seul le temps pourrait dire si son cerveau a été endommagé... Toute cette nuit-là et tout le jour suivant, Brian demeura inconscient. Il semblait que cela durerait toujours.
Finalement, à 2 heures de l'après-midi, il reprit conscience et s'assit, en prononçant les plus beaux mots que je n'ai jamais entendus: il dit:"Papa, prends-moi" et il me tendit ses petites mains. Le jour suivant, on affirma qu'il n'avait aucun déficit neurologique ni physique, et l'histoire de cette survie miraculeuse se répandit dans tout l'hôpital. Vous ne pouvez pas imaginer notre gratitude et notre joie. En ramenant Brian à la maison, nous sentions l'unique valeur de la Vie, et de l'amour de Dieu, qui atteint ceux qui ont frôlé la mort de si près.
Pendant les jours suivants, il y avait une ambiance spéciale dans notre maison... La vie prenait un rythme moins stressant. Nos perspectives semblaient beaucoup plus au point, et l'équilibre plus facile à prendre et à maintenir. Nous nous sentions profondément bénis. Notre gratitude était vraiment profonde.
Un mois environ après le jour de l'accident, Brian s'éveilla de son dodo de l'après-midi et dit,"Assis-toi, Maman. J'ai quelque chose à te dire." À cette époque de sa vie, Brian ne faisait habituellement que des phrases courtes, aussi c'était surprenant de l'entendre dire une grande phrase. Elle s'assit avec lui sur le lit et il commença cette sainte et remarquable histoire:"Te souviens-tu quand j'ai été écrasé sous la porte du garage? Bien, elle était si pesante et elle me fit réellement mal. Je t'ai appelée, mais tu ne pouvais m'entendre. J'ai commencé à pleurer, mais ça faisait alors tellement mal. Et alors les "oiseaux" sont arrivés.
"Les oiseaux?" demanda-t-elle, étonnée.
"Oui", répondit-il, "les oiseaux ont fait un bruit de vent et ont volé dans le garage. Ils ont pris soin de moi."
"Vraiment?" demanda-t-elle.
"Oui", dit-il, "un des oiseaux est parti te chercher. Il alla te dire que j'étais pris sous la porte." Une douce atmosphère remplit la chambre... Elle réalisa qu'un enfant de trois ans n'a aucune idée de la mort et des esprits, mais il se référa aux êtres spirituels qui sont venus l'aider comme à des "oiseaux" parce qu'ils étaient dans l'air comme des oiseaux qui volent.
"À quoi ressemblaient les oiseaux?" demanda-t-elle doucement.
Brian répondit: "Ils étaient si beaux. Ils étaient habillés en blanc, tout en blanc. Certains portaient du vert et du blanc, mais d'autres ne portaient que du blanc." Ma femme trouva cela curieux car à cet âge Brian n'avait aucune idée de ce qu'était la couleur verte.
"Ont-ils dit quelque chose?"
"Oui," répondit-il. Ils m'ont dit que le bébé s'en tirera."
"Le bébé?" demanda-t-elle, bouleversée.
Et Brian répondit,"Oui, le bébé étendu sur le plancher du garage." Il continua, "Tu es sortie et tu as ouvert la porte du garage et courus vers le bébé. Tu as dit au bébé de rester et de ne pas s'en aller."
Ma femme faillit s'effondrer en entendant cela, car elle était vraiment sortie et s'était mise à genoux à côté du corps de Brian, et voyant sa poitrine écrasée et ses traits méconnaissables, et sachant qu'il était déjà mort, elle avait regardé autour d'elle et murmuré, "Ne nous quitte pas, Brian, s'il te plaît reste si tu le peux."
En entendant Brian lui dire les mots qu'elle avait alors prononcés, elle réalisa qu'il avait quitté son corps et qu'il regardait d'en haut cette petite forme sans vie. "Puis qu'arriva-t-il ensuite?" demanda-t-elle.
"Nous sommes partis en voyage," dit-il,"très, très loin." Il s'gita en essayant de dire des choses pour lesquelles il semblait ne pas avoir de mots. Elle tâcha de le calmer et de le réconforter et lui fit savoir que tout était correct. Il s'efforça maladroitement de dire des choses, qui, à l'évidence, étaient très importantes pour lui, mais les mots étaient si difficiles pour un si petit garçon... Finalement, ses yeux brillèrent en voyant un portrait du temple d'Oakland accroché au mur et il courut vers lui. "Je suis allé là!" s'écria-t-il. "Là, Maman," et il montra le temple. Et je suis allé à d'autres comme celui-ci. Il y en a beaucoup. Ils sont partout, et je suis allé chez quelques-uns d'entre eux avec les oiseaux, nous volions si vite dans les airs."
Sur ce, ma femme reprit,"C'est l'un des temples?""Oui! Oui!", s'écria-t-il, "je suis allé aux temples", "ils sont si beaux, Maman," ajouta-t-il. " Et il y a beaucoup d'oiseaux dans les temples. Plusieurs d'entre eux sont dans des cages et ils veulent sortir, mais ils ne peuvent pas le faire par eux-mêmes. Ils ont besoin de nous pour les faire sortir des cages. Maman, je dois aller au temple et les faire sortir. Ils sont si tristes et ils ont besoin de moi pour les faire sortir. Maman, tu dois être là maintenant et les faire sortir. Et papa aussi. Et tout le monde. Nous devons les faire sortir de leurs cages."
Ma femme était abasourdie. Dans sa conscience, son esprit s'ouvrit plus profondément, mais avec un besoin pressant qu'elle n'avait jamais connu auparavant. Elle pensa au monde spirituel, à la prison spirituelle pour ceux qui n'avaient pas accompli les règlements du salut. Et elle comprit que de tels esprits comptaient sur nous pour le faire pour eux... Brian continua en lui disant que les oiseaux lui ont dit qu'il devait revenir et parler à tous au sujet des temples et des oiseaux dans leurs cages.
Il dit, "Et alors la lumière brillante arriva." La lumière était si brillante et si chaleureuse, il aimait beaucoup la lumière brillante. Quelqu'un était dans la lumière brillante et l'entoura de ses bras et lui dit, "je t'aime, mais tu dois retourner. Il faut que tu joues à la balle, parle à tous au sujet des oiseaux." Alors la personne dans la lumière brillante l'enbrassa et lui fit un signe d'adieu...
Alors les "oiseaux" le ramenèrent à la maison où il vit un gros et un petit camion de pompier, et une ambulance. Un homme transporta le bébé hors du garage sur un lit blanc. Brian tenta de dire à l'homme que le bébé sera ok, mais l'homme ne pouvait pas l'entendre. Brian dit que les "oiseaux" lui ont dit d'aller avec l'ambulance, mais qu'ils seraient près de lui. Il dit que ça avait été si beau et si paisible. il ne voulait pas revenir. Mais Brian monta dans l'ambulance avec deux des "oiseaux". Lorsque les portes de l'ambulance furent fermées, il dit "alors j'ai vu mes très, très beaux 'oiseaux' me faire un signe d'adieu. Puis, whoosh, le grand bruit arriva et ils s'en allèrent dans les nuages."
L'histoire continua pendant plus d'une heure. Il nous enseigna que les "oiseaux" sont toujours avec nous, mais nous ne les voyons pas parce que nous regardons avec nos yeux, et nous ne les entendons pas parce que nous écoutons avec nos oreilles. Mais, ils sont là, et nous disent des choses pour nous aider... parce qu'ils nous aiment tant. Brian continua en disant,"J'ai un plan, Maman, Tu as un Plan, Papa a un Plan. Tout le monde a un Plan. Nous devons tous vivre notre Plan et remplir nos promesses. Et les 'oiseaux' nous aident à le faire, parce qu'ils nous aiment tant et tant."
Dans les semaines qui suivirent, il vint souvent près de nous pour nous raconter de nouveau toute l'histoire ou une partie. L'histoire était toujours la même. Les détails n'ont jamais changé ni leur séquence. Il ne cessa jamais de nous étonner: comment peut-il donner tant de détails et s'exprimer tant au-delà de ses capacités quand il parle de ses précieux "oiseaux"? Où qu'il allait, il disait à de purs étrangers qu'ils devaient vivre leur Plan et remplir leurs promesses. C'était surprenant de voir que personne ne l'ait jamais regardé de travers lorsqu'il le faisait. Mais, ils montraient tous plutôt un visage doux et souriaient. Inutile de dire que nous n'avons jamais été les mêmes depuis, et je prie pour que nous ne le soyons jamais plus.
Je veux vous parler un peu de mon passé avant de vous raconter mon expérience près de la mort. J'ai 65 ans et j'ai été mariée pendant 49 ans. Je suis retraitée et mon mari et moi avons quatre enfants et neuf petite-enfants qui vivent tous près de nous. je suis née en 1931 à Anthony au Kansas. J'ai trois frères, deux soeurs et une demi-soeur. Quand j'étais en quatrième année, nous avons déménagé dans un ranch où nous avons vécu cinq ans, et puis nous avons déménagé dans une ferme pendant deux ans avant que ma parenté déménage à Attica au Kansas.
J'ai commencé à travailler cette année-là, quand j'avais 12 ans, À quatorze ans, mon alcoolique de père m'a dit de partir. Il a dit qu'il ne pouvait y avoir qu'un maître dans la maison et c'était lui, et puisque j'étais plus forte que lui, je devais partir. J'ai quitté cette même journée et m'en allai à Hutchinson, au Kansas, pour rester avec ma demi-soeur. J'allais travailler à leur restaurant pour payer chambre et pension, mais je continuai à aller à l'école.
Au milieu de l'année, je fus demandée au bureau du principal où on m'a dit que je devais payer des frais de 500 dollars, que je n'avais pas. Ils ont accepté de me laisser finir mon école cette année-là, mais je ne pourrais pas y retourner l'année suivante. En juin, j'ai épousé mon mari, et nous vécûmes à Hutchinson jusqu'en 1959 quand nous avons déménagé à Renton, Washington
Je fus élevé dans le cercle biblique et l'église chrétienne, j'ai été baptisée à l'âge de 12 ans et je croyais que si vous mourez avant d'être baptisé, vous irez en enfer. J'étais très religieuse. J'insiste sur cela parce que je n'ai pas eu l'habituelle expérience près de la mort, qui est étrange si vous considérez mon passé.
En 1965, je travaillais dans un "drive-in restaurant" à Renton. J'ai maintenant quatre enfants et mon mari travaille comme monteur de ligne pour la compagnie d'électricité. J'avais développé des varices, ce qui est courant dans notre famille. J'étais une diaconesse et une institutrice dominicale dans mon église, et ma vie tournait autour de ma famille, mon église et mon foyer. Je jouais aux quilles deux fois par semaine. J'ai commencé à avoir des malaises aux quilles, car après deux envois, ma jambe gauche me lâchait et je ne pouvais plus m'appuyer dessus. Je suis allée voir mon médecin qui m'a recommandé de voir un chirurgien pour savoir si on pouvait enlever les veines dans ma jambe gauche. J'ai rencontré le chirurgien et nous avons décidé d'opérer ma jambe gauche et d'enlever les veines. C'était une chirurgie optionnelle et je ne resterais à l'hôpital que trois jours.
Le lendemain (de mon opération) je me suis levée pour marcher un peu. La seule chose qui n'était pas normale, c'est que je me suis retrouvée par terre sans me souvenir d'une chute. Le 3e jour, je revins chez moi. Je me sentais bien. Le lendemain, je me rendis chez ma voisine, Pearl, pour prendre une tasse de thé. Nous étions assises là et soudain je me sentis étrange. J'ai dit à Pearl que j'allais retourner chez moi pour me reposer un peu. Elle voulait m'accompagner, mais j'ai refusé, car tout était correct et que je reviendrais plus tard. Il était 3h pm.
Je traversai la rue et gravis un petit talus et continuai jusqu'au milieu du stationnement de la voiture. Soudain je flottais au-dessus de mon corps qui gisait sur le stationnement. Je n'avais senti aucun mouvement et je n'avais aucune crainte. J'étais pleinement consciente. Je regardais en bas et me demandais pourquoi mon corps gisait par terre alors que j'étais en l'air. Je trouvais intéressant de voir à quoi mon corps ressemblait. Je ne l'avais jamais vu de ce point de vue auparavant.
La voisine d'en face m'avait vue tomber et était accourue vers moi en appelant Pearl. Toutes les deux ont ramassé mon corps, l'ont transporté dans la maison et l'ont posé sur le lit. J'ai flotté en les accompagnant. Mon lit a une étagère à la tête. Je me suis perchée sur elle et je les ai surveillées pendant qu'elles essayaient, sans succès, de ressusciter mon corps. Mes quatre enfants se tenaient au pied du lit et les regardaient, Pearl dit à ma fille d'appeler le 911. Elle alla au salon pour téléphoner. Mon corps ayant vidé tous ses déchets, elles tentaient de le nettoyer. Elles enlevèrent tous les vêtements ne laissant qu'un T-shirt. L'ambulance arriva et deux préposés entrèrent, mirent mon corps sur un brancard et le déposèrent dans l'ambulance. Ils dirent à pearl de monter et elle leur raconta que je venais juste de revenir de l'hôpital la veille. Shirley, l'autre voisine, dit qu'elle avertirait Bill, mon mari, de nous rejoindre à l'hôpital. Alors qu'ils mettaient mon corps dans l'ambulance, je flottais au-dessus de lui. Je n'y étais attachée d'aucune manière que je pourrais préciser. Je trouvais seulement que tout cela était intéressant.
Le chauffeur fit résonner la sirène et nous partîmes pour l'hôpital. Le préposé tenta de réanimer mon corps. Pearl lui raconta ce qui était arrivé pendant qu'il essaya de trouver le pouls. Il mit un masque d'oxygène sur la bouche de mon corps et m'appliqua un électrochoc sur la poitrine par trois fois, en prenant le pouls chaque fois. À mi-chemin de l'hôpital, il cessa et dit au chauffeur d'arrêter la sirène. J'étais morte. Le chauffeur obéit et Pearl se mit à pleurer.
Je me retournai et fus immergée dans la lumière. Je ne faisais qu'un avec l'amour, un amour inconditionnel, Je savais que j'étais enfin complète. Jamais auparavant je n'avais senti une telle sécurité et un tel amour. J'avais soudain toute la connaissance. Je sus que le Christ n'étais pas mort sur la croix et qu'il n'y a ni péché, ni mal. Je sus que j'avais existé depuis le moment de la création et que j'existerai toujours et que toute conscience se trouve dans l'acte de devenir. Je sus que j'avais vécu 900 fois dans la réalité physique et que je voyais ces expressions (de moi-même) en les observant chacune. J'expérimentai ce que nous entendons quand nous disons que nous avons un libre-arbitre et que nous choisissons toutes choses. Il n'y a pas d'absolus.
Je suivais chaque pensée que j'avais choisie jusqu'à sa fin naturelle. Je voyais chaque être qu'elle touchait. Je sus que j'étais un speaker et que j'avais toujours été un speaker et que je communiquais l'information entre les entités et leurs expressions. J'étais dans la réalité physique parce qu'il était temps pour l'être physique d'évoluer (mature) et d'accepter leur responsabilité dans la création et de réaliser qu'ils créent leur réalité. Je sus alors que je devais revenir car mon rôle n'était pas encore terminé. Je sus également que je mourrai en 2010 et que je me serai noyée dans les fluides de mon propre corps, que j'aurai créé ma propre mort selon mon choix.
Je me retournai et me retrouvai à l'hôpital dans la salle d'urgence, Là il y avait Bill, Pearl, deux ambulanciers, deux agents de police, un médecin qui criait à Bill et une infirmière qui se tenait à la tête de la table où reposait mon corps couvert d'un drap. Le médecin disait à Bill que j'étais morte d'une sévère malnutrition. Il criait que les femmes se tuent elles-mêmes en essayant de maigrir. Bill tenta de lui dire qu'il m'avait ramenée de l'hôpital la veille et qu'il était impossible pour moi d'être morte d'une sévère malnutrition. Je flottais au-dessus de mon corps et me laissai tomber en lui.
Je veux vous dire ce que j'ai ressenti quand je suis rentrée dans mon corps. Je n'avais jamais ressenti une telle joie. J'étais charmée par ce corps merveilleux que j'avais créé. Je pouvais sentir la conscience de chaque cellule de mon corps. Je pouvais sentir la joie du sang qui se précipitait dans mes veines et la participation à la création d'une nouvelle vie alors que chaque cellule chantait son énergie. Je sus vraiment ce que signifiait la phrase "Je chante le corps électrique". J'étais tellement captivée par cette merveilleuse créature que tout mon être avait créée et par la coopération amoureuse qui existait entre toutes les cellules qui s'étaient unies pour créer ce corps merveilleux, appelé Patsy.
Je m'unis à ce chant de la vie et je les remerciai chacune et les louais, Je pouvais sentir l'énergie quand elle voyageait dans les réseaux nerveux jusqu'à sa destination. Combien ce corps était vivant et rempli de vitalité! Quelle merveilleuse création c'était et comme il travaillait bien dans l'ensemble en parfaite synchronisation dans sa célébration exaltante de la vie! Aussi longtemps que j'aurai ce corps, je n'oublierai jamais ce que j'ai alors expérimenté.
Mon corps commença à s'agiter et le drap tomba au plancher. L'infirmière poussa des cris. Le médecin courut vers la table et la gifla. Je m'assis et tentai de quitter la table, Je voulais danser et chanter pour la pure joie d'être vivante. Il me repoussa sur la table et dit à l'infirmière de me faire une piqûre. Je luttais pour me lever et soudainement je réalisai que je savais ce que tous pensaient et ils étaient terrifiés. Je me calmai et restai tranquille. Je dis au médecin que j'allais bien et n'avais pas besoin de piqûre. Il avait peur même de me toucher, L'infirmière refusa d'approcher de nouveau vers la table.
Tous dans la chambre étaient gelés sur place. Leurs cerveaux ne parvenaient pas à comprendre ce que leurs yeux voyaient. Je pris conscience que j'avais faim et qu'il me fallait de la nourriture. Je dis au médecin que j'avais besoin de nourriture. Il dit à l'infirmière d'aller chercher un ambulancier pour me monter dans une chambre. Puis il dit à Bill de m'accompagner. Il se dirigea ensuite vers le bureau et se mit à remplir des formules. Je pouvais voir qu'il ne pouvait penser à ce qui venait d'arriver et qu'il avait peur de moi.
L'ambulancier arriva et Bill, moi et lui avons gagné l'ascenseur. Je jasais avec l'ambulancier et Bill se tenait aussi loin possible de moi. Je savais en fait que je devais aider Bill car il devait retourner à la maison et dire aux enfants ce qui était arrivé. Je dis alors à Bill que j'étais très bien et que je voulais qu'il retourne à la maison et dire aux enfants que je serai de retour demain. Il n'a jamais dit un mot. Il s'est seulement penché pour m'embrasser et reprit l'ascenseur pour descendre.
L'ambulancier dit à l'infirmière de garde qu'à la salle d'urgence, ils ont tous réagi comme s'ils venaient de voir un fantôme. Elle me demanda si j'avais vu un fantôme et j'ai répondu non mais que j'étais affamée et la suppliai de me trouver quelque chose à manger et à boire. Elle dit que la cuisine était fermée parce qu'il était 10 h pm, mais qu'elle allait voir pour me trouver quelque chose. Elle me mit dans une salle avec deux autres femmes et me dit de rester tranquille. Elle quitta la salle et je les réveillai et leur dit que nous allions organiser une fête. J'étais en train de chanter et de faire des farces et de danser dans la salle quand elle revint. Elle me dit de retourner au lit et de manger et de rester tranquille sinon elle devra m'attacher. Alors j'obéis.
Les femmes se rendormirent et je restai éveillée toute la nuit. Je lisais dans tous les esprits à l'hôpital et me promenais dans les rêves de chacun. Ceux qui étaient mourants, je les aidais à quitter et leur expliquais où ils s'en allaient. Avec les bébés qui venaient juste d'entrer dans cette réalité, j'avais de longues conversations et ils me dirent pourquoi ils avaient choisi de venir et pourquoi ils avaient choisi leurs parents. Ceux qui avaient peur et souffraient, je les aidais à voir qu'ils avaient réellement choisi la souffrance et qu'ils devaient choisir de ne pas souffrir parce que ce n'était pas nécessaire.
Le lendemain matin, un neurologue vint et me posa un tas de questions. Il me piqua avec une aiguille. Je lisais ses pensées et lui disais ce qu'il voulait entendre. Il quitta en pensant qu'il avait raison, que j'avais juste vécu un événement émotionnel causé par un stress et qu'il va recommander un repos au lit. J'avais planté ces suggestions dans son esprit. Cet après-midi-là. le Dr Zeck, mon chirurgien arriva, s'assit et me demanda ce qui était arrivé. Je lus dans sa pensée et sus qu'il savait que j'étais morte. Je lui dis qu'il ne me croirait pas.
Il dit: "Oui, je crois, je dois me présenter devant mes pairs pour leur dire ce qui est arrivé et pourquoi je vous ai donné votre congé pour retourner chez vous. Je suis chirurgien et tous les jours je fais face à mon ennemi, la mort, sur ma table d'opération et plus je peux apprendre à son sujet, mieux je peux aider mes patients. J'ai eu 500 patients qui ont fait l'expérience de la mort et on survécu pour en parler, et je ne m'en irai pas avant que vous ne m'ayez raconté ce qui est arrivé." Alors je lui ai raconté.
Il me dit que mon fichier sera classé avec les autres et détruit après sa mort. Je lui demandai ce que je devais faire et il répondit: "Je ne sais pas. Votre vie sera complètement changée et je ne sais pas comment vous dire de la vivre." Où sont les autres qui ont fait la même expérience? Il me dit qu'il ne pouvait pas me le dire. Il ajouta de ne raconter à personne ce qui était arrivé sinon ils vont me rejeter. Je lui dis que je pouvais lire ses pensées et il acquiesça car il savait cela. Il dit qu'avec le temps je perdrai cette habileté, mais au début, ça va m'aider à m'adapter à ma nouvelle conscience. Il me dit que j'ai été officiellement décédée chez moi ce jour-là. Je ne l'ai plus jamais revu.
Il avait raison. Mon monde avait été bouleversé. J'allai à l'église le dimanche suivant et ne pus même pas m'asseoir pendant le service. Je voulais me lever et dire à tous que tout cela était faux et combien ils étaient merveilleux. L'habileté à lire les pensées persista pendant un mois environ et puis s'estompa lentement dans l'inconscient. Je l'emploie maintrenant dans mon rôle de speaker.[...]
En 1974, un chiromancien me dit d'aller à Lacey, WA, à une certaine maison et j'y trouverai ma voix. J'y allai et quand j'arrivai, je frappai à la porte et un jeune homme m'ouvrit. Il me dit d'entrer et que "Gene" sera de retour dans quelques minutes. Quinze minutes plus tard Gene entra et je le reconnus. Il avait été mon tuteur quand je vivais en Atlantide et que j'avais utilisé ses étudiants pour vaincre ses ennemis. Il dit: "Je vous ai attendue". Il m'amena au sous-sol de sa librairie et me tendit le livre SETH SPEAKS (L'enseignement de Seth). Il me dit que ce livre me donnera le langage dont j'ai besoin pour mon travail. Je revins chez moi et en fis la lecture et c'était exactement ce que j'avais appris dans la lumnière. Gene mourut deux ans plus tard d'une tumeur au cerveau. Pendant deux ans, il m'a aidée à me préparer à mon rôle de speaker.
Je possède tous les livres de Seth et je me suis mise à la recherche d'autres "Séthiens" depuis. Il y a un an, j'ai trouvé un groupe de travail sur Seth et je suis active depuis lors. J'écris maintenant un livre sur mon rôle de speaker et sur ma vie. Depuis les dernières années, j'ai vécu selon les principes que j'ai appris dans la lumière. Il m'est arrivé plusieurs événements qui seront raoontés dans mon livre,
Vous voyez je n'ai pas vécu la NDE habituelle. Je suis allée à la NDE Society pour raconter mon histoire. Ils m'ont dit de ne pas revenir parce que je savais que le Christ n'était pas mort sur la croix, du moins, dans la présente probabilité. Je ne suis pas non plus passée par un tunnel ou rencontré quelqu'un. J'étais pleinement consciente durant tout le temps (de l'événement). Je n'ai pas dormi pendant une semaine après cet événement.
Je ne dors maintenant que 4 heures par jour, ce qui est normal pour moi. Je n'ai jamais dormi plus de cinq heures à la fois. Je ne crains pas la mort ni quoi que ce soit. Je vis dans le moment présent. J'ai une excellente santé et je crée ce que je veux. Je ne prends ni drogue ni alcool et n'ai pas d'assurances. Je n'ai jamais rencontré un étranger et j'ignore ce que le mot "gêne" signifie. Je n'ai jamais eu le mal du pays et je suis chez moi partout où je suis. Ma vie a été une grande aventure.Je me tiens entre deux mondes et je passe facilement de l'un à l'autre.
Seth Pavillion-Adventures In Reality: http://www.spiritual-endeavor.org