Nous créons notre corps et le monde (2)

(Les unités d’énergie électromagnétique)

 

Il y a des structures électromagnétiques qui sont pour ainsi dire présentement hors de portée de vos instruments (scientifiques).Elles ont, de votre point de vue, une « vie » très brève. Leur dimension varie. Quelques unités peuvent, par exemple, se combiner. Pour parler plus clairement elles ne se meuvent pas à travers l’espace mais elles se servent de l’espace pour s’y mouvoir. Telle est la différence.

 

            Pour employer une certaine étymologie, des valeurs thermiques interviennent ainsi que les lois de l’attraction et de la répulsion. Les unités modifient l’air à travers lequel elles passent et attirent è elles d’autres unités. Les unités ne sont pas fixes comme peut l’être une cellule dans le corps. Même une cellule que l’on dit fixe ne l’est pas. Ces unités n’ont pas de « home ». Elles se structurent en réponse à l’intensité émotionnelle.

 

            Elles ont la forme que prend l’énergie émotionnelle. Elles suivent leurs propres règles d’attraction et de répulsion. De même qu’un aimant attire avec son champ, ces unités exercent une attraction qui leur est propre et forment des modèles qui vous apparaissent comme des perceptions.

 

            Le fœtus utilise les unités. De même que chaque conscience; y compris celle de la plante. Les cellules ne sont pas seulement sensibles à la lumière parce que c’est dans l’ordre des choses. Mais parce qu’un désir émotionnel de percevoir la lumière est présent.

 

            Le désir apparaît à cet autre niveau sous la forme de ces unités électromagnétiques qui, dans ce cas, engendrent une sensibilité à la lumière. Ces unités sont en « roue libre ». Elles peuvent être utilisées dans la perception normale et dans ce que vous appelez la perception extra-sensorielle.

 

Jane Roberts, Le livre de Seth, pp. 396-397.

 

Les unités dont j’ai déjà parlé sont fondamentalement des émanations prenant naissance dans la conscience. Je parle actuellement de la conscience de chaque particule physique indépendamment de sa dimension -  de la conscience moléculaire, de la conscience cellulaire, aussi bien que des formes de conscience plus importantes avec lesquelles vous êtes familiarisés. […]

 

            Ces émanations naissent aussi naturellement que la respiration. Et l’analogie va plus loin encore dans la mesure où il y a un mouvement alternatif et une transformation de l’unité, comme c’est le cas dans l’inspiration et l’expiration au niveau des poumons.

 

            Par simple commodité, vous pouvez considérer ces unités comme le souffle invisible de la conscience. Cette comparaison ne nous mènera pas très loin mais constituera un point de départ pour creuser l’idée. Naturellement la respiration est également une pulsation et ces unités opèrent par pulsations. Elles sont émises, par exemple, par les cellules des plantes, des animaux, des rochers, etc. Elles auraient une couleur si vous étiez capables de les percevoir physiquement.

 

            De votre point de vue, elles sont électromagnétiques et elles obéissent à leurs propres modèles de charge négative et positive; elles suivent aussi certaines lois du magnétisme. À ce niveau, le semblable attire précisément le semblable. Les émanations ont réellement une tonalité émotionnelle. La variété des tonalités, correspondant à toutes les intentions et à tous les buts, est infinie.

 

            Ces unités sont immédiatement en deçà du niveau de la matière physique. Aucune n’est identique à l’autre. Pourtant elles sont structurées. Cette structure est au-delà  de l’ordre des caractéristiques électromagnétiques telles que vos savants les conçoivent. Les consciences produisent réellement ces émanations qui sont à la base de n’importe type de perception, qu’elle soit sensorielle ou extra-sensorielle, pour utiliser la terminologie habituelle.

 

Ibidem, pp. 398-399.