Nous créons notre corps et le monde (I)
… nous
formons la matière avec le but
d’opérer dans la réalité tridimensionnelle, de développer nos capacités et
d’aider les autres. Jane Roberts, Le
livre de Seth, p. 158.
Les textes qui suivent peuvent apporter
une explication valable de ce qui se produit lorsqu’ un thérapeute communique
de l’énergie à une personne malade. Nous créons la santé comme la maladie.
« Vous créez votre réalité en fonction de vos croyances et de vos attentes, donc il est nécessaire que vous examiniez soigneusement ces dernières. Si vous n’aimez pas votre monde, alors examinez vos propres attentes. D’une manière ou d’une autre, c’est par vous que l’idée accède à la réalité physique. Votre monde constitue une réplique fidèle de vos propres pensées. Ibidem, p. 155.
« Si vous vous considérez comme une créature insignifiante, vous direz : ‘Je suis un organisme physique et je vis à l’intérieur de limites que l’espace et le temps ont jetées sur moi. Je suis à la merci de mon milieu’. Si vous vous situez dans un projet plus vaste, vous direz : ‘Je suis un individu. Je forme mon milieu. Je change et j’interviens sur le monde qui m’entoure. Je fais partie de tout ce qui est. Il n’est aucun lieu à l’intérieur de moi d’où la créativité soit absente. » Ibidem, p. 156.
… Comment formons-nous exactement les événements à partir de l’énergie mentale? Comment formons-nous les objets?...
« L’univers objectif est le résultat final de l’action intérieure. Vous pouvez évidemment manipuler le monde objectif de l’intérieur, car ce sont les buts et la définition de la manipulation…
« Les pensées et les images formées dans votre réalité deviennent ainsi des faits physiques. Ils sont propulsés chimiquement. Une pensée est de l’énergie. Elle commence à se produire au moment où elle est conçue.
« Les enzymes mentales sont en relation avec la glande pinéale, mais ce sont les propulseurs de cette pensée-énergie contenant toutes les données codifiées nécessaires à la transformation de toute pensée ou image en réalité physique. Elles obligent le corps à reproduire l’image intérieure. Ce sont les étincelles, pour ainsi dire, qui provoquent la transformation.
« Les substances chimiques sont libérées à travers la peau et le réseau des pores en une invisible mais précise formation pseudo-physique. L’intensité d’une pensée ou d’une image détermine largement l’immédiateté de sa matérialisation physique. Il n’y a pas d’objet autour de vous que vous n’ayez créé. Il n’y a rien concernant votre propre image physique que vous n’ayez fait.
« La pensée ou image initiale existe dans les limites mentales. Elle n’est pas encore physique. Puis elle est jetée dans la matérialisation physique par les enzymes mentales.
« C’est le processus général. Toutes ces images ou pensées ne sont, néanmoins, pas complètement matérialisées. L’intensité peut être trop faible. La réaction chimique envoie certaines charges électriques, quelques-unes à l’intérieur des couches de la peau. Des radiations contenant des instructions et de l’information hautement codifiées passent alors à travers la peau vers le monde extérieur.
« Le milieu physique est donc, autant que votre corps, une part de vous. Le contrôle que vous exercez sur lui est tout à fait réel car vous le créez comme vous créez l’extrémité de vos doigts… Les objets sont composés de la même pseudo-matière que celle qui irradie de votre image physique vers l’extérieur, seul le niveau d’intensité diffère. Quand cette image est suffisamment élaborée, vous la percevez en tant qu’objet. Lorsque l’intensité est basse, elle ne vous est pas apparente.
« À l’intérieur du corps, chaque nerf, chaque fibre a un but qui n’est pas perçu et qui sert à relier le moi intérieur à la réalité physique, ce qui permet au premier de créer la seconde, D’un certain point de vue, le corps et les objets physiques rayonnent dans toutes les directions à partir du noyau intérieur de l’entité. Ibidem, pp. 171-172.
« Les impulsions nerveuses voyagent à l’extérieur du corps, de manière invisible le long de trajets nerveux qui ne sont pas sans rappeler ceux qui leur permettent de se déplacer à l’intérieur du corps. Ces voies motrices sont des convoyeurs de pensées télépathiques, d’impulsions et de désirs qui se déplacent vers l’extérieur à partir de n’importe quelle entité donnée et modifient des événements apparemment objectifs. Ibidem, p, 173.
À suivre : Les unités d’énergie électromagnétique