Le Temps : passé et futur

 

… Vous ne créez pas seulement le futur, ainsi que vous le pensez, vous avez aussi un pouvoir sur le passé. Vous n’êtes pas prisonnier du temps, vos soi réincarnés non plus. Il y a un échange constant entre vos différents soi présents, passés et futurs, Chaque personnalité est libre. Le temps a des terminaux ouverts dans toutes les directions, sinon les probabilités n’existeraient pas. Par conséquent les actions que vous accomplissez maintenant peuvent aider une personnalité passée; et une future personnalité peut faire son apparition et vous aider pendant un passage désagréable.

            Ainsi vos actes peuvent actuellement affecter  personnalité future aussi bien que passée. Vous devez essayer d’élargir votre imagination et de sentir ces réalités, parce que l’intellect seul ne peut les comprendre. Le temps psychologique est votre meilleure méthode pour percevoir ces réalités.

            Vous pouvez sentir ce qu’il est impossible de décrire verbalement, parce que vous êtes plus que votre intellect. (Jane Roberts, L’enseignement de Seth, p. 518.)

 

            La totalité de vos prétendus passés existe en vous actuellement, et vous pouvez tout récapituler. Vous n’êtes pas emprisonnés dans le temps, à moins que vous ne croyiez l’être; et il n’y a rien de plus important que la croyance. Si vous croyez que vous n’existez que dans le contexte de cette vie, que vous n’êtes nés que pour mourir et être annihilés, vous n’aurez pas l’emploi de vos libertés dans cette existence. Vous niez ces capacités quand elles se révèlent; pourtant aucune autre force que celle qui vient de vous-mêmes ne vous entrave. Comprendre votre soi multidimensionnel, c’est l’utiliser. (Ibidem. pp. 519-520)

 

            Mais dès lors que vous formez la réalité, vous changez non seulement le futur mais aussi le passé, Ceci prend une grande signification dans le mode de fonctionnement des probabilités, car cela veut dire que vous changez et affectez tous les événements et que vos livres d’histoire sont de délicieuses fictions qui ne vous racontent que des idées banales sur le passé. (Ibidem, pp. 520-521)

 

…Chaque moment de votre existence alterne avec un autre qui est son contraire où vous n’existez pas. Atomes et molécules sont réglés par des pulsations dont vous ne pouvez garder trace.

            La matière physique n’est pas permanente. Vous la percevez seulement comme continue; vos sens ne sont pas habilités à détecter les pulsations. (…)

            Votre conscience fluctue de la même façon. Elle est ici et là et le Soi tridimensionnel se focalise seulement sur les instants correspondant à la réalité physique. La conscience fluctue et d’autres parts de vous-mêmes ont la mémoire de ces moments au cours desquels elles étaient absentes de la « réalité physique ». Ce laps de temps appartient aussi à votre existence. (…)

            Les non-intervalles correspondent à des passages dans d’autres dimensions de réalité. (Ibidem, p. 522)

           

            Vous n’êtes pas plus morts maintenant que vous ne le serez après votre mort physique. Si vous saisissez cette petite remarque, vous avancerez dans la connaissance de votre vie. (Ibidem p. 523)

 

Une petite note. Sous certains aspects ces pulsations participent à quelques-unes des manifestations de soucoupes volantes, car vous ne possédez pas de véhicule comparable à celui que vous pensez percevoir. Il s’agit dans ce cas de visiteurs venus d’autres réalités. Vous êtes alors en présence d’une tentative d’échange entre des réalités qui sont pour vous occultées. Les êtres parvenant dans votre plan ne peuvent s’y montrer tels qu’ils sont. Leur structure atomique n’étant pas la même que la vôtre, des modifications interviennent pour que le contact soit possible. Donc, vous êtes accueillis par un ensemble de données sensorielles. Vous essayez alors de vous représenter ce qui arrive mais les données sensorielles, voyez-vous, signifient que l’événement est, dans une certaine mesure, déjà déformé. Les véhicules physiques qui sont perçus constituent, le plus souvent, une interprétation de l’événement réel. (Ibidem, p. 525)