Le Traitement Psychologique

(par l'énergie)


Introduction

Le texte qui suit complète la page de la Thérapie psychologique qui présentait cette forme de traitement.


Les bases neurologiques de cette thérapie

 

1.        Le traitement psychologique par l’énergie a pour but de rétablir l’équilibre entre le mental conscient et les comportements de l’individu, équilibre qui a été rompu, par un traumatisme psychique. Exemple : une phobie irrationnelle, un besoin incontrôlé de répéter certains gestes, etc.

 

  2. La physiologie du système nerveux :

 

Nos trois systèmes nerveux : Cayce affirme qu’il existe, non pas deux,

mais trois systèmes nerveux chez l’être humain : le Cérébro-spinal, le végétatif (sympathique et parasympathique) et le sensoriel. Il fait du sensorium (les cinq sens) un système différent du cérébro-spinal ou système nerveux central (SNC). Et de plus, nous possédons trois cerveaux qui correspondent aux niveaux de l’évolution des espèces.

 

     Le plus ancien qu’on appelle reptilien gère le niveau des instincts.

Le cerveau moyen qu’on nomme limbique ou viscéral gère le niveau des émotions et de l’imagination.

Le plus récent, le cerveau supérieur ou néocortex gère le niveau de la raison et de l’intellect

 

3.     Les comportements inadéquats résultent de maladies psychiques appelées névroses (tics, manies, comportements répétitifs) et psychoses (schizophrénie, paranoia, maniaco-dépresssion). Le traitement psychologique s’adresse avant tout aux névroses. Est-il efficace pour les psychoses ? Aucun traitement n’a encore été entrepris, à cause de la difficulté à atteindre les personnes malades (internées, pas conscientes…)

 

4.     Comment se produisent les blocages ? Ils sont conséquents au rôle protecteur du cerveau moyen ou limbique : la charge émotive (peur, angoisse) générée par le traumatisme est bloquée au niveau du cervelet (relais et centre de coordination des messages nerveux). La cause du traumatisme est devenue inconsciente à la suite d’un refoulement. La personne se défend ainsi de l’angoisse que suscite le traumatisme ravivé par les circonstances ou évoqué par des paroles. Aucun raisonnement ne peut régler les problèmes psychologiques, car la relation entre les cerveaux s’établit du cortex au limbique et non l’inverse. Par exemple, l’énurésie ne se guérit pas en punissant l’enfant ou en le raisonnant, mais en rendant consciente son énurésie (on suggère à l’enfant de faire pipi au lit avant de se coucher). Devenue consciente, l’énurésie se guérit facilement.

 

Les parties colorées forment le système limbique

 

Le traitement proprement dit

 

A.               L’entrevue : elle a pour but de prendre connaissance du ou des problèmes du patient. Elle consiste donc, au moyen de questions précises (voir le questionnaire à la fin) à investiguer les comportements et les réactions du sujet dans son quotidien et dans ses relations avec les personnes qui seraient impliquées dans ses troubles psychologiques. Pour ce faire, le thérapeute fait une investigation des réactions du client aux niveaux familial, social et professionnel. Il note les situations plus ou moins traumatisantes qu’il résume dans des mots en relation avec ses symptômes : d’où l’expression des mots-symptômes dont la liste va constituer un outil déterminant dans le test des associations verbales qui va suivre.

 

B.               Le test des associations verbales : c’est l’instrument dont se sert le thérapeute pour découvrir les symptômes qui causent les blocages. Après avoir complété la liste des mots-symptômes, le thérapeute explique au patient le processus de l’exercice thérapeutique. Il l’invite à rester calme et réceptif puis à écouter, sans effort ni crispation, les mots qu’il lui dictera. À chacun des mots qu’il entendra, il lui suggère de répondre par un autre mot qui lui viendra spontanément à l’esprit. Une fois l’exercice commencé, le thérapeute note les mots sur lesquels le sujet montre des hésitations (retard de la réponse) qui sont symptomatiques des blocages causés par son problème (traumatisme psychique) et élimine de sa liste les autres mots. Une 2e façon de procéder, si le thérapeute est voyant (ou travaille avec un voyant), consiste à observer la région du cervelet du patient où il verra apparaître une sorte de lueur plus ou moins forte selon la charge émotionnelle que véhiculent les mots pour ce dernier : on notera alors les mots qui auraient provoqué les lueurs les plus fortes et on éliminera les autres.

 

C.               Le déblocage de l’influx nerveux : c’est le traitement proprement dit. Le thérapeute explique à son patient que, pour cette 2e phase du traitement, il restera silencieux et n’aura pas à répondre par d’autres mots lorsqu’il lui dictera sa liste. Puis, le thérapeute, fait venir dans sa main droite un rayon de couleur blanc brillant qu’il dirigera sur le cervelet du patient pendant qu’il lui récitera la liste de mots retenus un par un, sans précipitation avec la pensée et la conviction qu’il fait disparaître son blocage émotionnel.

 

D.               Contrôle des résultats. En revenant à la position d’entrevue, le thérapeute et son patient vont s’entretenir du problème de ce dernier. Comment se sent-il maintenant en-dedans ? Est-il encore angoissé ? se sent-il libéré ? un peu, beaucoup, pas du tout ? A-t-il encore les mêmes réactions d’agressivité, de peur, d’amertume… qu’il sentait auparavant vis-à-vis des personnes impliquées dans son problème ? etc. En un mot, peut-il maintenant parler calmement et facilement de son problème, de sa névrose ? Les questions sont relatives à la nature du trouble psychologique du patient.

 

Si le sujet ne sent aucune différence dans ses émotions, c’est-à-dire qu’il se sent encore aussi angoissé qu’auparavant, « tout poigné en-dedans », le thérapeute lui suggère de reprendre la 2e phase du traitement (liste de mots avec communication d’énergie (blanc brillant) vers le cervelet). Si après cette 2e tentative, le patient n’accuse encore aucune amélioration, le thérapeute lui suggère alors de revenir pour une autre session dans 3 jours ou d’ici une semaine (passé ce délai, les effets énergétiques du premier traitement auront disparu).

 

E.                Un exercice pratique consiste dans un jeu de rôle (psychodrame). Un participant joue le rôle du thérapeute et un autre, celui du patient. Ils « inventent » un problème psychologique, à moins qu’un participant se prête volontiers au traitement en présentant son propre problème psychologique.



ATTENTION: Ce traitement peut provoquer des réactions importantes chez le sujet qui s'y soumet. Il doit être réservé aux spécialistes des maladies psychiques (psychiatres, psychologues, neurologues) ouverts à ce genre de thérapie.

 

 

 

 

Entrevue

Questionnaire détaillé pour l’anamnèse

 

1.    Vie familiale :

-          Quel rang occupez-vous dans la famille? Auriez-vous aimé être l’aîné ou le cadet?

-          Aviez-vous un frère ou une sœur avec qui vous vous entendiez mieux qu’avec les autres?

-          Vous sentiez-vous dominé(e) ou infériorisé(e) par l’un ou l’autre?

-          Étiez-vous plus à l’aise avec votre père ou avec votre mère?

-          Vous sentiez-vous aimé(e) et protégé(e) par vos parents?

-          Vous sentiez-vous un étranger dans la famille?

-          Inversement, étiez-vous le centre d’intérêt dans la famille?

-          Vous sentiez-vous plus à l’aise avec un autre membre de la parenté (oncle, tante, cousin, etc.)?

 

2.    Vie sociale :

-          Avez-vous beaucoup d’amis? Êtes-vous plus à l’aise avec eux qu’avec vos frères et sœurs ?

-          Aimez-vous les réunions de groupe ? les soirées et les manifestations publiques ?

-          Quel rôle jouez-vous dans un groupe : leader ? animateur ? ou simple participant ?

-          Dans une rencontre sociale, êtes-vous le boute-en-train ou le participant effacé ?

-          Participez-vous facilement à des campagnes spécialisées : bienfaisance, Nez Rouge, Guignollée ou autres ?

-          Dans une émeute, êtes-vous acteurs ou observateurs ?

-          Êtes-vous à l’aise avec quelqu’un de l’autre sexe?

-          Comment réagissez-vous devant une personne de couleur ? un homosexuel ou une lesbienne ?

-          Vous sentez-vous menacé(e) par les immigrants?

-          Aimez-vous la politique ? les politiciens ? les juges et les avocats ?

-          Croyez-vous à l’intégrité des juges,  des avocats et des politiciens?

-          Êtes-vous capable de dire à vos proches ce que vous pensez d’eux positivement ou négativement? que vous les aimez ou les détestez?

 

3.    Vie professionnelle :

-          Aimez-vous votre travail ?

-          Avez-vous choisi votre profession par goût ou par nécessité (gagner de l’argent)?

-          Qu’est-ce qui vous motive le plus dans votre travail : l’argent? la reconnaissance de vos patrons? la créativité? le développement de votre compétence? vos relations avec les clients? ou avec vos collègues?

-          Préférez-vous  travailler seul ou en équipe ?

-          Vous sentez-vous apprécié(e) dans votre travail ?

-          Vos relations avec vos collègues sont-elles harmonieuses ? compétitives ? inamicales ?

-          Trouvez-vous votre patron autoritaire?  encourageant? harcelant? exigeant ? paternaliste? rigide? souple? insignifiant? arriviste et prétentieux?

-          Vous sentez-vous victime de discrimination dans votre travail ? ou d’intrigue dues à de la jalousie?

-          Avez-vous hâte de prendre votre retraite ?

-          Avez-vous fait des plans pour votre retraite?

 

Marcel Mercier 16 février 2007