La vie sur Terre et dans l’Aude-là (3)
Si
l’incarné n’était pas si étroitement lié à son corps physique, il
s’intéresserait beaucoup moins à sa tâche du moment qui est de rester dans le
monde à trois dimensions afin d’y évoluer – pour un temps du moins. Il perd la
mémoire de sa véritable nature pour vivre avec assez de conviction parmi les
formes de
Bref,
qu’on soit incarné ou qu’on soit dans l’Au-delà, c’est ce que l’on est qui
détermine ce que l’on a; c’est ce qu’on devient qui détermine ce qu’on sera,
même si la loi se complique grandement sur Terre. Chaque être pensant est un
centre individualisé qui apprend peu à peu à diriger son destin. Il est un des
éléments de ce qui existe fondamentalement, de ce qu’est l’univers en substance.
Et l’ambiance de chaque être, que cette ambiance soit son monde extérieur de
Vivre sur Terre c’est apprendre à aimer. Exister dans l’Au-delà c’est être uni à ce qu’on aime.
New-York, Avril 1956.
Morton, Marie-Louise, Où et comment retrouverons-nous nos disparus ? Pp. 299-300.