Sur la violence
Les adultes plus âgés commençaient à se plaindre des grévistes avec une certaine amertume jusqu'à ce que Sue dise avec chaleur : « Eh bien, moi aussi je suis contre la violence. Mais parfois, elle se justifie…
Elle avait à peine articulé ces mots que Seth l’interrompit. Chacun sursauta. Dans le feu de la discussion, Seth et l’ESP en général avaient été oubliés. À ce moment, la voix de Seth tonna réellement : « Il n’y a jamais aucune justification à la violence. Il n’y a aucune justification à la haine. Il n’y a aucune justification au meurtre. Ceux quoi s’abandonnent à la violence, quelle qu’en soit la raison, sont eux-mêmes changés et la pureté de leur but est altérée.
Je vous dis que si vous n’aimez pas l’état de votre monde, c’est à vous-mêmes qu’il appartient de le changer, individuellement et collectivement. C’est le seul moyen qui peut rendre le changement effectif. » Ici, Seth fixa Carl et dit : « Si votre génération doit réaliser un changement, c’est le seul chemin qui peut y conduire. Ce que je vous dis a déjà été divulgué à travers les siècles. C’est à vous de savoir si vous suivrez ou non cers préceptes.
Il est erroné de faire du tort à une fleur et erroné de faire du tort à un homme. Il est mauvais de ne pas respecter l’homme et il n’est pas bon de le tourner en dérision. Vous devez vous respecter vous-mêmes et voir chez les autres l’esprit de l’éternelle vitalité.
Si vous n’agissez pas ainsi, vous détruisez ce que vous touchez. Et vous devez aussi respecter toutes les autres individualités car elles ont en elles l’étincelle de l’éternelle vitalité.
Quand vous faites du tort à un autre, vous vous faites du tort, et vous en pâtissez… Je vous parle ainsi parce que l’occasion est favorable pour vous pour de meilleures conditions de vie dans le monde) et ce temps est le vôtre. Ne tombez pas dans les vieux procédés qui vous conduiront, précisément, vers le monde que vous craignez.
Quand chaque homme refusera de faire la guerre, vous aurez la paix. Aussi longtemps que vous bataillerez par goût du profit ou par cupidité, il n’y aura pas de paix. Aussi longtemps qu’une personne commettra des actes de violence pour l’amour de la paix, vous aurez la guerre. Il est malheureusement difficile d’imaginer que tous les jeunes gens de tous les pays refuseront en même temps de se battre. Aussi devez-vous résoudre la violence que la violence a apportée. Au cours des cent prochaines années ce temps peut venir. Rappelez-vous, vous ne défendrez aucune idée avec la violence.
Il n’y a pas d’homme qui hait sans que ce qu’il hait soit réfléchi extérieurement et se matérialise physiquement. Et il n’y a pas d’homme qui aime sans que l’amour soit réfléchi extérieurement et se matérialise physiquement.
Jane Roberts, Le livre de Seth, pp. 339-341.
Le genre humain a construit des civilisations. Il a dépassé les jeux d’enfant. Les jouets sont réels mais, fondamentalement, la comparaison est justifiée. Je ne pardonne pas les violences. Le fait est qu’elles ne peuvent jamais être pardonnées, et pourtant elles doivent être comprises pour ce qu’elles sont : un apprentissage de l’homme à travers ses propres erreurs. Il apprend aussi par ses succès, et à certaines époques, quand il se maîtrise mieux, il connait des moments de réflexions, voire de créativité (Pause), Nombreux sont les rôles joués par les identités dans des vies successives.
Ibidem, p. 380.